La Chronique Agora:Simone Wapler : la remontée des taux longs peut tout changer

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La Chronique Agora

 

La Chronique Agora

Paris, mercredi 23 novembre 2016

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  • Simone Wapler : la remontée des taux longs peut tout changer
    Les taux longs remontent. Est-ce le retournement du grand marché haussier des obligations qui dure depuis 35 ans ou un simple soubresaut ? De la réponse dépend l’évolution du marché immobilier partout dans le monde, et la santé des banques européennes.
  • Bill Bonner : Trump choisira-t-il des collaborateurs vraiment clairvoyants
    Qui sera capable d’expliquer au nouveau président qu’une bombe de 35 000 milliards de dollars de dette est prête à lui exploser au nez ? Qui lui expliquera comment le système monétaire est truqué et par qui ?
  • Ferghane Azihari : Vive la désindustrialisation !
    La désindustrialisation est un mythe. En revanche, la disparition des emplois liés à ce secteur est – comme pour l’agriculture en son temps – une réalité. La richesse d’un pays ne se mesure pas à sa population ouvrière mais à la capacité de ses habitants à découvrir de nouvelles opportunités.

 

LES NOTES DE SIMONE WAPLER

Simone Wapler

La remontée des taux longs peut tout changer

Les taux longs remontent. Est-ce le retournement du grand marché haussier des obligations qui dure depuis 35 ans ou un simple soubresaut ? De la réponse dépend l’évolution du marché immobilier partout dans le monde, et la santé des banques européennes.

Pour le moment, nous assistons à une petite accalmie sur le front obligataire. L’emprunt à 10 ans de l’Etat fédéral américain affiche un rendement de 2,31%, celui de l’Italie 2,05%, celui du Royaume-Uni 1,37%, celui de l’Espagne 1,55% et celui de la France 0,72%.

La hausse violente entamée depuis cet été est-elle enrayée ? De cette réponse dépend votre façon d’investir en 2017.

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On l’oublie un peu, mais même si la politique monétaire des banques centrales pèse lourdement sur les marchés, ceux-ci conservent un petit degré de liberté.

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D’abord les « taux directeurs » n’influencent que le marché obligataire à court terme (refinancement des banques, prêts inférieurs à un an). Ensuite, les quantitative easing (rachats d’obligations par une banque centrale) ne peuvent pas racheter tout ce qui est mis en vente sur les marchés obligataires primaires et secondaires.

Le marché obligataire est dit le « marché intelligent » par opposition aux marchés d’actions. Les mouvements sont plus réfléchis ; beaucoup d’institutionnels et fonds de pension investissent sur ce marché et sans « effet de levier », c’est-à-dire sans recours à l’emprunt, contrairement aux spéculateurs intervenant sur les marchés d’actions.

Beaucoup de choses s’apprécient en fonction de la valeur des taux longs : immobilier d’habitation et commercial, investissements industriels, etc.

La remontée des taux longs n’est pas bonne pour les assureurs qui risquent d’avoir en portefeuille des « vieilles » obligations rapportant moins.
[NDRL : Le rendement de l’Assurance-vie va atteindre en moyenne 1,95% en 2016. Si vous comptez sur cette épargne pour votre future retraite, vos épinards risquent d’être à 0% de matière grasse. Retrouvez du rendement avec un risque contrôlé en investissant dès à présent moins de 200 euros dans ce compartiment bien particulier des marchés actions. Tout est expliqué ici.
]

Le marché immobilier est aussi touché.

« La remontée des taux fait ressurgir le risque immobilier aux Etats-Unis », titrait L’Agefi.

« Le taux de prêts hypothécaires moyen à 30 ans s’est tendu de 38 points de base (pb) en une semaine et de 63 pb depuis fin septembre pour atteindre ses plus hauts niveaux de l’année et flirter avec le seuil symbolique des 4%. Ce rebond coïncide avec la remontée des rendements des Treasuries (…). Le paiement mensuel moyen sur un prêt de 300 000 dollars est passé d’un niveau de 1 354 dollars à 1 422 dollars, selon Bloomberg ».

Les investissements dans l’immobilier commercial reculent. The Wall Street Journal :

« Les investisseurs ont vendu les emprunts d’Etat en Europe, en Asie et aux Etats-Unis, faisant s’écrouler les prix. Quand le prix des obligations chutent, les valorisations de l’immobilier suivent souvent. »

Ceci met aussi la pression sur les prêts non performants détenus par les banques. Il faut savoir que la plupart des prêts immobiliers sont accordés à taux variable, la France constituant une exception. Les emprunteurs voient donc leurs intérêts s’alourdir et s’ils étaient mauvais payeurs, cela n’améliore pas leur situation.

Titre des Echos : « Crédits douteux : l’Europe met les banques sous pression ». La BCE presse les banques de revendre leurs paquets de créances douteuses à des fonds spécialisés afin de nettoyer leurs bilans. Les pays en première ligne sont l’Espagne et l’Italie. Les ventes de prêts en détresse avaient atteint 200 milliards d’euros en 2015 et ne sont que de 180 milliards d’euros en 2016, or le stock de créances douteuses est estimé à 1 200 milliards d’euros.

La situation est encore sous contrôle mais les choses peuvent s’emballer assez vite si le mouvement continue.

C’est pourquoi Mario Draghi, au grand dam des Allemands, a déjà indiqué qu’il pourrait continuer ses rachats obligataires de 80 milliards par mois (dont la fin est prévue pour mars 2017) jusqu’en septembre.

Mais si de l’autre côté de l’Atlantique la Fed ne fait rien et que les taux continuent à monter, qui voudra encore des obligations européennes rapportant moins ? La parité euro-dollar risque d’en pâtir.

Le crédit gratuit et la fausse monnaie n’ont jamais été source de prospérité durable et cela risque très bientôt d’apparaître au grand jour.


LES NOTES DE BILL BONNER

Bill Bonner

Trump choisira-t-il des collaborateurs vraiment clairvoyants

Qui sera capable d’expliquer au nouveau président qu’une bombe de 35 000 milliards de dollars de dette est prête à lui exploser au nez ? Qui lui expliquera comment le système monétaire est truqué et par qui ?

La presse grand public se concentre sur le recrutement des membres clés du cabinet de Donald Trump.

Jusqu’à présent, notre nom n’a pas été cité.

Ces choix – ceux de ses capitaines et colonels – sont censés être particulièrement importants. Car Trump n’a pas passé sa carrière au sein d’un gouvernement mais dans des entreprises privées… à New York, en Floride et au New Jersey, pas à Washington (DC).

Donc, à présent qu’il marche en direction de la capitale du pays, il va avoir besoin de lieutenants qui sachent y naviguer.

On présume également que le président-élu n’a pas d’idées précises concernant ce qu’il veut accomplir… ni comment il va s’y prendre.

Des collaborateurs et des adjudants

« Make America Great Again » est un slogan de campagne.

Cela laisse une grande place à l’interprétation. Et ce sont les gens qui planchent avec Trump, dans son club de golf du New Jersey, qui s’en chargeront.

M. Trump est peut-être un remarquable négociateur. C’est peut-être un excellent homme d’affaires et acteur. Il est certainement doué pour la persuasion, et sait remarquablement bien promouvoir une marque.

Mais avec autant d’activités, et une capacité d’attention réputée si courte, il serait surprenant que Trump ait le temps de se poser des questions sur le système monétaire américain.

Avec tant de postes à pourvoir et tant de collaborateurs et adjudants clés nécessaires – sans parler de la stratégie et des décisions tactiques à prendre – M. Trump n’aura pas le temps de penser énormément au système monétaire du pays, ni à qui le confier.

Il aura besoin de quelqu’un pour le conseiller. Il est plus que probable que ces candidats n’auront pas été choisis par M. Trump, mais par d’autres conseillers qui ont leurs entrées.

Inévitablement, on va lui présenter des gens ayant une réputation dans leurs domaines… peut-être diplômés d’un Ph.D… ou peut-être des gens ayant prouvé qu’ils savaient comment faire pour gagner de l’argent, dont le CV arbore des carrières extraordinaires à Wall Street, et qui possèdent des résidences secondaires dans les Hamptons payées à crédit.
[NDRL : Savez-vous que grâce à se statut bien particulier, vous pouvez vous constituer un portefeuille de entier dans l’immobilier ? Oui : même avec un apport de quelques milliers d’euros des rentes de 5% sont à votre portée. Comment ? Tout est expliqué ici.]

M. Trump n’aura aucune raison de douter d’eux. Ils sauront forcément de quoi ils parlent.

Et à moins de creuser lui-même, il n’aura aucun moyen de savoir si leurs connaissances sont fondées sur du bla-bla intéressé… ou d’authentiques savoirs et expériences.

Dommage.

Des cracks et des conseillers

L’un d’eux évoquera-t-il que l’Amérique est exposée à une bombe : une dette d’environ 35 000 milliards de dollars (selon nos estimations, c’est le fardeau du surendettement qui pèse sur notre économie) ?

Que cette dette pourrait bien exploser durant son mandat ? L’un d’eux dira-t-il à M. Trump qu’il avait raison… que tout le système est corrompu ?

Ces banquiers d’élite et cracks de la finance – les conseillers des présidents américains issus des deux partis – l’ont empêchée d’exploser sur toute une génération.

Ils l’on fait en y ajoutant des charges d’explosif.

Ils ont fait en sorte que l’on puisse se procurer facilement de l’argent. Mais ce fut un nouveau genre d’argent, fondé sur le crédit et non sur la production et la richesse réelle.

Leurs amis, concentrés sur la Côte Est et la Côte Ouest, ont perçu ce nouvel argent sous forme d’augmentation de la valeur des actifs et d’augmentation de leurs salaires et bonus. La classe moyenne, quant à elle, a vu son salaire baisser, et s’est davantage endettée.

Le système est truqué en faveur de l’establishment qui le dirige. Les électeurs n’ont pu élucider de quelle façon, exactement… ou plutôt qui truquait. Ils n’ont pas eu davantage le temps de le découvrir que leur candidat, Donald Trump.

Mais ils savaient que leur propre élite les escroquait.

Prolifération de l’élite parasitaire

Les nations ont des élites parce qu’elles sont utiles.

Il existe des choses – telles qu’un système monétaire – qu’un être lambda ne devrait pas être obligé de comprendre.

Il devrait être capable de s’occuper de ses affaires, en se reposant sur des personnalités influentes – issues des secteurs privés et publics – pour s’assurer que les choses sont correctement gérées.

Bien sûr, cet être normal n’est pas né d’hier.

Il sait que le pouvoir corrompt. Et il s’attend forcément à ce que l’élite utilise ses fonctions en vue de s’enrichir. Peut-être bien que les insiders détournent 10% ; il est prêt à tolérer une petite quantité de transactions biaisées, si cela permet aux choses de mieux fonctionner.

Mais parfois les élites deviennent des parasites. Elles ne s’arrêtent pas à 10%. Elles prennent 20%… ou 40%… voire davantage.

Et elles truquent le système de façon si intégrale qu’un honnête salarié a du mal à s’en sortir. En Amérique, aujourd’hui, les 5% les plus riches – l’élite financière – se sont approprié pratiquement toute la progression des salaires enregistrée au cours de ce siècle.

Comment ont-ils fait ?

Nous doutons fort que M. Trump le découvre lors de ses entretiens de 35 minutes avec les candidats à des postes d’élite.

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LES NOTES DE FERGHANE AZIHARI

Ferghane Azihari

Vive la désindustrialisation !

La désindustrialisation est un mythe. En revanche, la disparition des emplois liés à ce secteur est – comme pour l’agriculture en son temps – une réalité. La richesse d’un pays ne se mesure pas à sa population ouvrière mais à la capacité de ses habitants à découvrir de nouvelles opportunités.

Le spectre de la désindustrialisation hante les pensées des élites du monde occidental qui redoutent le déclassement au profit des pays émergents. C’est notamment dans ce contexte que Donald Trump a été élu. Le nouveau chef de l’administration américaine accuse la concurrence internationale d’avoir détruit les emplois manufacturés et les usines jadis implantées sur le sol américain. Il a promis de réagir en érigeant davantage de barrières contre la Chine et le Mexique, alors que ces pays comptent parmi les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis.

L’Europe connaît des discours similaires. L’idée que la désindustrialisation constitue un danger semble largement partagée au-delà des clivages partisans et des cercles politiques. L’industriel français Philippe Varin a d’ailleurs récemment donné une interview au Figaro à ce propos pour alerter sur le déclin du secteur secondaire en France. Il déclarait notamment qu' »une France sans usine serait une catastrophe ».

Ce discours alarmiste repose sur des définitions imprécises et des préjugés erronés. Il y a trois manières d’envisager la désindustrialisation : la baisse de la production industrielle en valeur absolue, la baisse de la part de l’industrie dans le PIB et la perte d’emplois industriels.

La baisse de la production industrielle est un mythe

L’évolution de la production industrielle a fait l’objet de nombreuses études. On peut citer celle de l’économiste Lionel Nesta qui, dans un article paru dans la revue Economie & Statistique de l’INSEE (numéro 438-440, 2010), s’est attaché à retracer cette évolution dans six pays développés.

Ces études montrent que les craintes liées à la désindustrialisation reposent sur des mythes. Tandis que cette menace est régulièrement évoquée depuis des décennies, on observe en réalité que la production industrielle ne faiblit pas. Il est donc faux de parler de « désindustrialisation » si, par ce terme, on entend une baisse continue de la valeur produite par le secteur industriel.

Evolution
Cliquez sur le graphique pour l’agrandir

Source : INSEE

Un secteur industriel effectivement plus faible en proportion du PIB

poids de l'industrie

Les confusions sur la désindustrialisation proviennent sans doute du fait que le secteur industriel tient une part de plus en plus faible dans le PIB en dépit de la croissance de la richesse qu’il génère en valeur absolue.

Mais l’affaiblissement du poids du secteur industriel dans l’ensemble d’une économie ne dit rien sur sa santé. Les difficultés de la France ne doivent donc rien à cette évolution.

Lorsque l’agriculture a été mécanisée après la Seconde Guerre mondiale, des emplois ont disparu. Alors que 33% des emplois étaient agricoles en 1955, depuis 2000, ils représentent moins de 5%. Entre temps, les volumes de production, eux, ont plus que doublé (Maurice Desriers, SCEES du ministère de l’Agriculture et de la Pêche, L’agriculture française depuis cinquante ans).

Le dynamisme d’une économie s’apprécie en fonction de la capacité des populations à générer de la valeur. Or l’usine n’est pas le lieu exclusif de la création de richesses.
[NDRL : Vous sentez que la robotisation et les nouvelles technologies sont des secteurs d’avenir. Vous aimeriez investir dans des entreprises innovantes capables de bousculer la donne par leur valeur ajoutée ? Notre spécialiste déniche pour vous ces pépites qui deviendront les fleurons industriels de demain. Tout est expliqué ici.]

Dans le cas des pays développés, le déclin de la part de l’industrie dans le PIB est simplement la conséquence du développement des services dans la plupart des économies occidentales.

Les destructions d’emplois industriels importent peu

L’inquiétude qui se dissimule derrière la notion de désindustrialisation est relative au déclin de l’emploi industriel. La diminution du nombre d’emplois industriels est pour le coup incontestable.

emploi

emploi industriel

Mais là encore, il est incorrect d’imputer les difficultés de la France à ce phénomène. Le progrès économique a toujours consisté à détruire les emplois devenus inutiles pour les remplacer par des postes à plus haute valeur ajoutée. La sauvegarde d’emplois industriels n’est en rien une fin en soi.

Par analogie, la révolution industrielle qui s’est opérée en Europe deux siècles plus tôt a détruit beaucoup d’emplois dans l’agriculture. Mais personne ne regrette le temps où tout le monde travaillait dans les champs : la main-d’oeuvre s’est simplement spécialisée dans des tâches plus productives.

En l’espèce, la destruction d’emplois industriels s’explique parfois par des facteurs bénins : gains de productivité, automatisation, jeu des avantages comparatifs, externalisation, tertiarisation…

De la même manière que la santé économique d’un pays ne s’apprécie pas en fonction du nombre de ses usines, elle ne se détermine pas non plus en fonction du poids de sa classe ouvrière.

Vers une économie de services ?

La désindustrialisation et la prétendue menace qu’elle impliquerait sur la prospérité des populations relèvent donc de l’illusion. Ce n’est pas aux élites du monde politique ou à celles du monde des affaires de déterminer comment doit se dérouler la division du travail.

Cette appréciation doit être laissée au marché et aux préférences des millions d’entrepreneurs et de consommateurs qui le constituent. Il n’y a donc aucune raison de privilégier le secteur industriel au détriment des autres filières de l’économie.

La santé d’une économie dépend au contraire de la liberté laissée aux individus d’entreprendre dans les domaines de leur choix. L’hypothèse d’une économie française reposant exclusivement sur des services – bien qu’improbable – ne serait pas nécessairement dommageable.

Evidemment, la capacité d’entreprendre dépend également de la qualité du système éducatif pour nous permettre d’investir librement dans les compétences qui nous paraissent utiles.

Pour permettre aux gens de s’engager sur les nouvelles opportunités technologiques et commerciales, il faut donc en découdre avec un système éducatif monopolistique visiblement resté coincé à la première révolution industrielle.

 

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