lA CHRONIQUA AGORA:De l’huile d’olive sur le feu de la crise européenne-le faux-monnayeurs(Jacques Rueff et Maurice Allais)à leur oeuvre de « Néant habillé en monnnaie »

La Chronique Agora

Paris, lundi 5 décembre 2016

Simone Wapler : De l’huile sur le feu de la crise européenne
Le « non » l’emporte lors du référendum italien et Matteo Renzi démissionne ; les banques sont en difficulté. Cela commence à sentir le roussi pour l’euro : si la volonté politique fait défaut, peut-il survivre encore longtemps ?
Bill Bonner : La Fed ne renonce pas à sa « guerre contre les marchés »
La Fed est entrée en guerre contre les marchés. Elle n’a pas voulu laisser une correction de produire. Mais l’arme de la politique monétaire ne suffit pas. Il lui faut désormais sortir l’artillerie lourde de la relance financée à crédit.
Doug Casey : Un pari asymétrique comme il en arrive très peu dans une vie
Parier sur l’or, c’est parier contre les politiques monétaires conduites depuis la crise. Les mines d’or sont tombées si bas qu’en misant un dollar on peut espérer en gagner 20 dans les années qui viennent, un pari asymétrique comme il s’en présente rarement.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER
Simone Wapler

De l’huile d’olive sur le feu de la crise européenne

Les Italiens ont voté « non » au référendum de Matteo Renzi qui a démissionné.

Ceci complique sérieusement la situation des deux grandes banques italiennes, Monte Dei Paschi Di Siena et UniCredit qui sont censées trouver rapidement 10 milliards d’euros pour se recapitaliser. Des milliards que, bien évidemment, personne n’a et qu’il conviendra de faire surgir discrètement du néant.

Bail in, les déposants payent ?
Bail out, les contribuables italiens et européens payent ?

Les décisions vont être difficiles à prendre sans gouvernement…

En attendant, ce bon Mario Draghi à la BCE va prolonger ses rachats obligataires pour tenter d’enrayer la hausse des rendements obligataires. A ce sujet, Bill Bonner, parle de véritable « guerre contre les marchés » menée par les banques centrales.

Notons que – malgré des rachats obligataires de 80 milliards d’euros par mois – le rendement de l’emprunt de l’Etat italien a doublé, passant de 1% à 2%. La guerre contre les marchés ne réussit donc pas à les exterminer tout à fait.

La prolongation des QEE (quantitative easing à l’européenne), alors même que Janet Yellen de l’autre côté de l’Atlantique s’apprête à relever les taux directeur de la Fed, risque de détourner les investisseurs étrangers de l’euro.

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Suivez le guide !

La dette française va paraître moins alléchante aux acheteurs étrangers ; quant aux investisseurs nationaux, les épargnants qui souscrivaient des contrats d’assurance-vie en euro assis sur la dette française, ils prennent progressivement conscience du danger ; la collecte a considérablement ralenti depuis la promulgation de la loi Sapin et l’argent est même sorti en octobre pour la première fois depuis trois ans. Qui va acheter la dette française ?

Il va falloir que Mario Draghi sorte l’artillerie lourde dans sa « guerre contre les marchés ».

Pendant ce temps, les Allemands aimeraient bien au contraire que le problème de la dette en euro soit résolu autrement que par la création monétaire.

On l’a oublié mais la Grèce patauge toujours dans les déficits chroniques et le dossier n’est pas refermé.

Pour rajouter un peu d’huile sur le feu de cette pétaudière, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, a indiqué avant la réunion des ministres des Finances de l’Europe ce lundi 5 décembre que la Grèce devait maintenant se réformer ou quitter l’euro.

Depuis 2010, la Grèce a reçu 300 milliards d’euros de prêts d’urgence, mais sans mettre en place les réformes demandées en contrepartie alors même que les intérêts sur la dette non effacée sont extrêmement bas…

L’euro, construction politique, peut-il survire lorsque la volonté politique n’est plus ? Votre propre banque peut-elle résister si l’épave de la banque systémique UniCredit par à la dérive faute de renflouement ?

Il est temps de préparer votre patrimoine à une année 2017 qui sera tendue pour l’euro. Comment faire ? Les premières réponses et mesures d’urgence sont expliquées ici.

Evidemment, l’or, la monnaie universelle et multimillénaire qui a toujours été le moyen de se protéger contre les bêtises des gouvernements, a une place dans votre stratégie de défense, comme le rappelle Doug Casey (faire lien avec l’article). Pour le moment, les gens se réfugient vers le dollar, donc l’or n’est pas cher. C’est lorsque les polices d’assurance ne sont pas chères qu’il faut y souscrire !

LES NOTES DE BILL BONNER
Bill Bonner

La Fed ne renonce pas à sa « guerre contre les marchés »

La Fed est entrée en guerre contre les marchés. Elle n’a pas voulu laisser une correction de produire et elle a injecté de l’argent falsifié dans le système. Mais l’arme de la politique monétaire ne suffit pas. Il faut désormais sortir l’artillerie lourde de la relance financée à crédit.

Personne ne cherche jamais à se retrouver dans une situation désastreuse.

Mais parfois, les gens se mettent dans des situations dont la seule issue est le désastre.

La Guerre de Sécession devait être rondement menée et décisive.

Les glorieux récits de guerre étaient déjà écrits — du moins dans l’esprit des combattants – dès la Première Bataille de Bull Run.

Il y aurait quelques charges héroïques ; les fringants généraux de la Confédération, sanglés dans leurs tuniques gris et rouge, n’auraient rien à envier à Ney, le maréchal napoléonien.

Montés sur leurs splendides montures du Tennessee, agitant leurs épées et criant des encouragements à leur cavalerie, ils allaient balayer l’ennemi sur le champ de bataille… le faire battre en retraite de l’autre côté du Potomac… et la guerre serait terminée.

Mais même les écrivains, souvent, ne savent pas comment se terminent leurs romans.

Les évènements et les personnalités prennent le pouvoir. Entre le premier et le dernier chapitre, il se produit des péripéties auxquelles on s’attend peu. Il s’avère que le héros a un défaut fatidique. Les circonstances ne sont pas celles que l’on pensait. L’ennemi réservait des surprises.

Alors, à la fin, la grande victoire se métamorphose en défaite cauchemardesque.

Une fois que la guerre est engagée, les combattants cessent de songer à la paix. Ils se concentrent sur la victoire.

Et ils ne peuvent plus s’arrêter…

Après le bombardement par la politique monétaire voici l’attaque frontale par les relances budgétaires

Le désastre annoncé est financier… et économique. Les autorités sont déterminées à gagner une guerre : une guerre contre les marchés.

Avec une dette publique de 19 800 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis, les autorités s’imaginent qu’elles ne peuvent se permettre de perdre. Elles ont raison. Mais elles ne peuvent pas gagner, non plus.

Les grands canons monétaires font feu à volonté. Janet Yellen menace de faire la paix avec les marchés du crédit. Mais ce n’est qu’une rumeur de guerre. Elle ne peut pas faire la paix ; elle ne peut que capituler. Et sans condition.

Si l’Etat abandonne ses taux d’intérêt artificiellement bas, il sera impossible de financer un tel volume de dettes. La guerre sera perdue.

A présent, les gens tournent leurs regards solitaires vers le maréchal Trump… et leurs espoirs vers le stimulus budgétaire, autrement dit vers les dépenses financées par le déficit.

Le stimulus budgétaire fonctionne en baissant le coût de l’argent falsifié. Dans une économie de libre marché, les emprunteurs sont en concurrence pour accéder à une épargne peu abondante, et « découvrent » les taux d’intérêt adéquats. Dans une économie gérée par la Fed, en guerre avec les marchés libres, les intellectuels des banques centrales fixent les taux d’intérêt au sein d’un comité et offrent des ersatz d’épargne à des prix artificiellement bas.

Les gens ne savent pas que ce nouvel argent est falsifié. Ils ne se soucient pas que personne ne l’ait gagné et que personne ne l’ait épargné… et qu’il ne repose sur rien d’autre que les gaz fermentés dans le marigot de Washington. Il ressemble à du véritable argent et il agit comme lui.

Mais si la politique monétaire est une sorte de bombardement de précision, le stimulus budgétaire s’apparente plus à une attaque frontale en règle.

L’argent entre dans l’économie comme la cavalerie de Sherman dans Atlanta. Le stimulus budgétaire entre plus directement dans les poches de la population. Les prix augmentent donc davantage qu’avec le stimulus monétaire qui reste confiné à Wall Street, où il ne fait qu’augmenter le prix des actifs.
[NDLR : Votre portefeuille, vos investissements sont-ils préparés contre le retour de l’inflation ? Quelles sont les entreprises qui vont pouvoir imposer leurs prix et ne pas la subir ? Savez-vous que vous pouvez toujours viser un rendement annuel moyen sur votre PEA et le faire passer à la vitesse supérieure ? Comment ? La réponse est ici.]

L’intention cachée est la même, pour l’un et l’autre : injecter de l’argent falsifié dans le système. Et l’objectif également : empêcher le marché de corriger l’argent falsifié que l’Etat a précédemment injecté dans le système.

Plus d’argent implique plus d’endettement

Voilà comment fonctionne un système fondé sur l’argent-crédit : plus d’argent signifie plus d’endettement.

A mesure que la dette grossit, le système a besoin de plus d’argent… c’est-à-dire plus d’endettement… uniquement pour ne pas perdre la guerre. Mais pour injecter davantage d’argent, quelqu’un doit pouvoir s’endetter encore plus.

Or les ménages et les entreprises sont à sec. Ils affichent déjà un niveau d’endettement maximum, de faibles garanties et ne peuvent plus emprunter davantage ou utiliser de façon effective les fonds empruntés.

Il ne reste donc que l’Etat. Il est le seul à pouvoir emprunter des sommes considérables. Personne n’a à s’inquiéter de ne pas être remboursé par un gouvernement. Après tout, l’Etat possède une planche à billets.

Donc l’Etat prépare une offensive majeure. Les investisseurs écrivent leurs histoires. Et elles se terminent toutes très bien.

En janvier, leur héros, Donald Trump, présentera un programme d’allègements fiscaux et d’augmentation des dépenses. Les commentateurs nous diront que ces allègements fiscaux pourraient « se financer d’eux-mêmes » car ils favorisent un surcroit d’activité économique.

Ils diront que l’augmentation des « investissements » liés aux infrastructures rendra l’économie plus productive. Ils indiqueront que nous avons besoin de plus d’inflation afin de combattre le fardeau grandissant de notre dette !

L’augmentation des dépenses publiques donnera du travail aux gens dans les chantiers navals et les centres commerciaux. Cela fera augmenter les prix, et réduira le poids de la dette. Les gens dépenseront plus et devront moins d’argent !

Mais attendez… Qu’est-ce qui ne va pas ?

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LES NOTES DE DOUG CASEY
Doug Casey

Un « pari asymétrique » comme il en arrive très peu dans une vie

Parier sur l’or, c’est parier contre les politiques monétaires conduites depuis la crise. Les mines d’or sont tombées si bas qu’en misant un dollar on peut espérer en gagner 20 dans les années qui viennent, un pari asymétrique comme il s’en présente rarement.

Mes lecteurs fidèles savent pourquoi je pense que le prix de l’or va certainement passer de son niveau actuel – d’environ 1 250 dollars l’once – à 1 500 dollars puis 2 000 dollars et finalement à plus de 3 000 dollars.

En ce moment même, nous quittons l’oeil de l’ouragan financier dans lequel nous sommes entrés en 2007 pour entrer dans son bord de fuite. La situation va être très différente, beaucoup plus rude et beaucoup plus longue que ce que nous avions vu en 2008 et 2009.

Pendant la crise financière de 2008, dans une tentative désespérée d’éviter l’implosion financière, les banques centrales du monde entier se sont mises à imprimer des milliers de milliards de nouvelle monnaie. L’impression continue encore aujourd’hui.

Il n’y a pas que la Réserve fédérale qui le fait ; elle est en tête de toute une série de pays : Etats-Unis, Japon, Europe, Chine… Les principales banques centrales participent toutes à la plus grande augmentation d’unités monétaires de l’Histoire.

Ces politiques imprudentes ont produit non seulement des milliards mais des milliers de milliards de mauvais investissements qui seront inévitablement liquidés.

Cela nous entraînera dans une catastrophe économique qui par bien des façons éclipsera la crise de 1929. Les monnaies fiduciaires s’effondreront, comme elles l’ont déjà fait maintes fois par le passé.

Il ne s’agit pas ici d’une vague prédiction sur l’avenir. Nous parlons de qui est en train de se passer en ce moment même.

Le dollar canadien a perdu 26% de sa valeur depuis 2013. Le dollar australien a perdu 29% de sa valeur au cours de la même période. La valeur du yen japonais et de l’euro s’est effondrée. Et le dollar US n’est plus actuellement que le dernier cheval sur le chemin de l’abattoir.

Ces mouvements montrent que nous sommes dans les premières étapes d’une crise monétaire. Mais en faisant les bons choix, vous pourriez gagner des sommes incroyables au lieu de subir des pertes. Voici comment faire…

Le grand vainqueur durant cette crise sera la seule monnaie qui ait réellement de la valeur : l’or.

L’or a été utilisé comme monnaie pendant des milliers d’années parce qu’il présente une association unique de qualités. Pour résumer : il est durable, facilement divisible, commode à transporter, constant à travers le monde et a une valeur intrinsèque. Tout aussi important, les gouvernements ne peuvent créer de l’or à partir de rien. C’est le seul actif financier qui ne soit pas en même temps le passif de quelqu’un d’autre.

Lorsque les gens se réveilleront pour se rendre compte que la plupart des banques et des gouvernements sont en faillite, ils se précipiteront vers l’or… comme ils le font depuis des siècles. L’or augmentera de plusieurs fois sa valeur actuelle.

J’attends une augmentation de 200% par rapport aux niveaux actuels, au minimum. Je vois plusieurs raisons, que nous n’avons le temps ici d’aborder, pour lesquelles l’or pourrait gagner 400% voire 500%.

Ce mouvement devrait produire un marché haussier comparable pour les valeurs aurifères… peut-être d’une magnitude que nous n’avons encore jamais vue. Une véritable folie pour les valeurs aurifères pourrait se développer dans les années à venir. Cela pourrait rendre très riche celui qui les achète à leur cours actuel, très bas.

Les meilleures spéculations comportent pour la plupart un élément politique

Les gouvernements sont constamment en train de créer des distorsions sur le marché, ce qui entraîne une mauvaise allocation du capital. A chaque fois que cela est possible, le spéculateur tente de trouver ces distorsions, parce que leurs conséquences sont prévisibles.

Elles ont pour résultat des tendances sur lesquelles vous pouvez parier. Parce que vous pouvez presque toujours compter sur le gouvernement pour faire le mauvais choix, vous pouvez presque toujours parier contre ce choix. C’est comme si le gouvernement garantissait votre succès.

L’exemple classique, ce n’est pas là une coïncidence, concerne l’or.

Le gouvernement américain a réprimé le prix de l’or pendant des décennies tout en créant une quantité énorme de dollars avant qu’il ne monte en flèche en 1971. Les spéculateurs qui avaient une notion basique de l’économie se sont donc positionnés en conséquence.

Au cours des neuf années suivantes, l’or a gagné plus de 2 000%, et beaucoup de valeurs aurifères plus de 5 000%.

Les gouvernements sont constamment en train de manipuler et de déformer la situation monétaire. L’or en particulier, en tant qu’alternative à la monnaie du gouvernement, est toujours affecté par cela. Les valeurs aurifères sont donc vraiment un moyen de vendre la valeur du gouvernement – ou d’acheter la stupidité du gouvernement, en quelque sorte.

La mauvaise nouvelle c’est que les gouvernements agissent de manière chaotique, spasmodique.

Mais s’il est souvent difficile de prévoir les mouvements des prix sur le court terme, le long terme est presque une certitude. Vous pouvez parier avec confiance sur le résultat final de la stupidité monétaire chronique du gouvernement.

Les valeurs minières sont extrêmement volatiles pour cette même raison. Toutefois, c’est là une bonne nouvelle parce que la volatilité rend possible, de temps à autre, de gagner non seulement le double ou le triple de la mise, mais 10 fois, 20 fois voire 100 fois plus.

La cupidité et la peur vont jouer pour vous

Lorsque l’or se mettra à monter, toute l’attention va se tourner vers les valeurs aurifères. Lorsque les gens sont frappés par la fièvre de l’or, ce n’est pas seulement la cupidité qui les motive, mais également la peur. Les deux motivations de marché les plus puissantes jouent donc pour vous simultanément. C’est une des rares classes de valeurs qui peut bénéficier de la peur et de la cupidité en même temps.

Il ne faut pas oublier que le gonflage par la Fed de la masse monétaire a créé une énorme bulle dans les valeurs technologiques à la fin des années 1990 puis une bulle mondiale immobilière encore plus énorme qui a éclaté en 2008. Malgré cela, la Fed continue d’imprimer des tonnes de dollars.

Cela créera inévitablement d’autres bulles d’actifs. Où ? Je ne peux pas l’affirmer avec certitude mais selon moi, il est très probable que l’or monte. Une importante partie de cette monnaie de singe va se déverser dans les valeurs aurifères, qui ne sont pas seulement un segment de marché de toutes petites capitalisations mais un segment de marché de minuscules capitalisations.

La capitalisation boursière combinée des 10 plus importantes valeurs aurifères américaines cotées est de moins de 22% la taille de celle de Facebook.

Je l’ai déjà dit auparavant, et je le répéterai : lorsque le public prend le mors aux dents et veut acheter des valeurs aurifères, c’est comme essayer de siphonner un barrage hydraulique à l’aide d’un tuyau d’arrosage.

En tant que classe d’actif, les valeurs aurifères vont être explosives. Il faut cependant ne pas oublier que la plupart d’entre elles sont pourries et ne trouveront jamais de gisement viable. C’est l’espoir et les rêves qui les mènent, pas la réalité, et même les valeurs très risquées peuvent malgré tout augmenter par 10, 20 ou 30 votre prix d’entrée.

On achète l’or, le métal, parce qu’on est prudent, pour la sécurité, la liquidité, l’assurance. Les valeurs aurifères, même si elles recherchent ou exploitent l’or, sont à l’exact opposé du spectre d’investissement ; on les achète pour leur extrême volatilité et la probabilité qu’elles offrent des gains spectaculaires.

En fait, c’est assez paradoxal.

Pourquoi les valeurs aurifères sont un « pari asymétrique » idéal

Ces valeurs aurifère peuvent potentiellement multiplier par 10, 50 voire 100 votre prix d’entrée : elles offrent ce qu’on appelle de l’asymétrie.

Un investissement asymétrique est celui où le potentiel de hausse d’une position dépasse largement son potentiel de baisse. Si vous risquez un dollar avec la probabilité d’en gagner 20, vous effectuez un pari asymétrique.

Les investisseurs amateurs risquent trop souvent 100% de leur argent dans un rendement de 10%. C’est là une probabilité terrible. On pourrait faire mieux au casino ou en prenant des paris sportifs. C’est l’une des raisons essentielles pour lesquels les gens ont des difficultés sur les marchés.

J’ai toujours été plutôt attiré par les paris asymétriques… où j’ai une bonne probabilité de multiplier par 10, 50 ou même 100 le montant que je risque. Les paris sans profit ne m’intéressent pas. Je ne mise que si mon potentiel de hausse est beaucoup, beaucoup plus important que mon potentiel de baisse.

Du fait de l’extrême asymétrie qu’offrent les valeurs aurifères – du fait de leur potentiel de hausse extrême lorsqu’elles sont bon marché – il est inutile de prendre une position importante sur elles pour que cela ait un énorme impact sur votre portefeuille

Aujourd’hui, un investissement modeste de 25 000 dollars pourrait vous rapporter 500 000 dollars dans cinq ans. Cela est déjà arrivé et cela arrivera à nouveau.
[NDLR : Si vous ne deviez acheter qu’une seule valeur de ce secteur, et une seule, ce devrait être cette toute jeune minière qui verse déjà des dividendes et possède une caractéristique bien spéciale, une caractéristique unique. Pour savoir laquelle, cliquez ici.]

En ce moment, les valeurs aurifères sont proches d’un plus bas historique. Je les achète avec avidité.

A ce stade, il est possible que les actions d’une société d’exploration de qualité ou d’une société de développement de qualité (cest-à-dire une société qui a trouvé un dépôt et avance vers la production) puissent encore perdre 10%, 20%, 30% ou même 50%. Mais il y a une excellente probabilité que cette même action augmente d’un facteur 10, 50 ou même 100.

Je déteste utiliser de tels chiffres extravagants, mais c’est ainsi que fonctionne le marché.

Personne, y compris moi, ne sait si la phase de folie est pour bientôt ou pas. Mais je travaille sur ce marché depuis plus de 40 ans. C’est le moment idéal d’acheter ces valeurs… et de commencer à en apprendre plus sur elles.

Il y a une excellente probabilité qu’une énorme bulle commence dans ce domaine. Si c’est le cas, les plus-values seront historiques.

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