La contre-révolution: L’ouverture d’esprit ou le progressisme paroxystique

La contre-révolution

L’ouverture d’esprit ou le progressisme paroxystique
Publié le 3 février 2017 par ccr2013

tour-de-babel

Combien de fois n’entendons-nous pas les progressistes se vanter d’avoir une certaine ouverture d’esprit par opposition aux personnes animées d’une étroitesse d’esprit, celles que ces premiers assimilent avec autant d’aisance à de vulgaires réactionnaires souhaitant rétablir l’obscurantisme moyen-âgeux.
Il serait plus juste de parler, non pas d’ouverture d’esprit, mais d’élargissement de leurs désirs de s’émanciper progressivement de la morale traditionnelle, celle qui jadis eut cette noble prétention d’entreprendre le cours de la vie de manière verticale, c’est-à-dire celle qui invitait la créature humaine à dépendre de son plein gré de la loi divine.
Que constatons-nous dans les faits depuis des décennies, en particulier depuis la fin de la seconde guerre mondiale, censée mettre un terme à l’extrémisme de pays hostiles aux idéaux utopistes et universalistes ?
Que ces personnes ont tout simplement adopté une identité socio-culturelle inspirée, voire imposée, par les vainqueurs. Elle repose sur cette actualisation à l’anglo-saxonne d’un concept dérivé du républicanisme universel institué par les révolutionnaires juifs Weishaupt et Kloots : la citoyenneté universelle, dont les « membres » s’attribuent le titre de « citoyens du monde ».
Plus concrètement, cette morale moderne se caractérise par ce singulier délire d’effacer de la mémoire collective toute référence à leur histoire nationale, à leurs traditions ancestrales, à leur langue et plus particulièrement à leur religion, laquelle fut, dit-on, un frein à l’épanouissement et à l’évolution des nations européennes depuis des siècles.
Sur le fallacieux prétexte de cette ouverture à l’autre, le détenteur de cette nouvelle nationalité universelle fait fictivement sien, non pas le monde dans sa globalité dont il ne connaît rien et se fout royalement, mais ce fief du cosmopolitisme naissant : l’Amérique étasunienne, ou plus exactement cet empire judéo-protestant qui, sous l’illégitime autorité d’une religion préétablie par la Synagogue de Satan, le noachisme, fixe des critères d’admission morale à la « grande famille humaine ».
L’esclave consentant de ce déracinement culturel et mental, après un intense lavage de cerveau lui faisant perdre de vue les nuances entre la prétendue appartenance à la citoyenneté universelle et la dissolution des cultures par le cosmopolitisme, accepte avec joie sa déchéance en la présentant comme un progrès que nul n’est censé contester, au nom de la « morale universelle ».

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