BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (10 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE:. La blanche de Guyane-et varia

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (10 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.
par conseilesperanceduroi

Le Bulletin climatique de la République française prend ses quartiers de Semaine Sainte ! Il va donc être un peu allégé pendant quelques jours avant de devoir, hélas, retrouver les combines et autres coups bas de la très prochaine élection présidentielle.
I. La blanche de Guyane

Nous avions déjà les hordes de parturientes comoriennes (et même d’ailleurs) qui viennent pondre leur progéniture en territoire français grâce à l’invasion de Mayotte.

Nous avons aussi, comme chacun sait, l’approvisionnement de nos toxicomanes par le cannabis venu du Maroc via nos banlieues enchanteresses et les racailles qui y prolifèrent.

Mais voici venu aujourd’hui la submersion de notre territoire national par le trafic de cocaïne entre la Guyane et la métropole.

Depuis deux ans, le trafic de drogue vers la métropole, grâce à des cohortes de jeunes  » mules  » qui ingèrent de la cocaïne, a explosé. En 2016, 371 passeurs ont été arrêtés en Guyane, 235 avaient ingéré de la drogue. Deux fois plus qu’en 2014. Il y aurait une dizaine de mules dans chaque avion entre Cayenne et Paris. Et, chaque semaine, treize vols rallient la métropole. Plus de 3 tonnes par an passeraient entre les mailles du filet. Les services de police et les douanes sont débordés. C’est l’un des sujets qui alimentent la question sécuritaire en Guyane, bloquée depuis plusieurs semaines par un mouvement social d’une ampleur inédite.

Le transport in corpore est devenu un tel business que le conditionnement des boulettes est quasi industrialisé. Les quantités charriées ont suivi cette dynamique. Depuis deux ans, le phénomène des mules a littéralement explosé.

La plupart des passeurs sont pourtant confondus avec une facilité déconcertante :  » En trois questions, vous avez fait le tour, détaille Thierry Sabourin, le chef de la brigade des douanes de l’aéroport -Felix-Eboué. Vous leur demandez ce qu’ils vont faire en métropole, qui a payé le billet d’avion. Parfois, la personne n’est même pas capable de vous dire où elle se rend. Certains ne savent même pas combien ils vont être payés.  »

En général, après un test urinaire révélant des traces de cocaïne, la mule est envoyée à l’hôpital de Cayenne pour une radio. Et la police judiciaire prend le relais dans le cadre d’une garde à vue, le temps que tous les ovules de cocaïne soient expulsés, à l’aide de laxatifs. Les deux chambres carcérales de l’hôpital, qui accueillent également les détenus de la maison d’arrêt de Remire-Montjoly, sont elles aussi vite insuffisantes.

Face à une procédure lourde, c’est toute la chaîne pénale qui est engorgée.  » L’an dernier, on a réalisé quinze mille heures de garde à vue à l’hôpital, alerte le commissaire Olivier Le Cardinal, directeur départemental de la sécurité publique. La police judiciaire était totalement saturée et ne pouvait plus faire les homicides et les vols à main armée. C’est la sécurité publique qui les récupérait. Du coup, elle ne pouvait pas gérer les cambriolages et les vols à l’arraché…  »

Cette saturation fait partie de la stratégie des groupes criminels. Certains passeurs sont envoyés délibérément au casse-pipe, aux seules fins d’accaparer les autorités. D’après les estimations, à peine 20 % du trafic serait maîtrisé, si l’on met bout à bout les interpellations faites en Guyane, dans les aéroports et gares parisiennes ainsi que dans les autres lieux de passage et de livraison en métropole. Et qui sont les bénéficiaires ? Hommes et femmes des médias ou des milieux de la culture, personnel politique, etc. Bref tous ceux qui oeuvrent pour la dépénalisation de l’usage de drogue et donnent, en plus, des leçons de morale à la Terre entière !

A partir des années 1990, les Antilles sont devenues l’une des principales routes d’acheminement de la cocaïne vers l’Europe depuis les pays producteurs (Colombie, Pérou, Bolivie). Les quantités saisies au large de la Martinique, de la Guadeloupe ou de Saint-Martin, à bord des voiliers de plaisance et autres  » go-fast  » maritimes, feraient passer les mules de Guyane pour des fourmis. Mais ces fourmis sont en train d’inonder le marché français.

Certaines projections évoquent plus de trois tonnes par an qui passeraient entre les mailles du filet.  » Ça diffuse sur toute la France et jusqu’à des villes comme Montauban, Auch ou Reims. Même dans les cités de Toulouse, certains dealers se plaignent des Guyanais qui leur prennent des parts de marché. Aujourd’hui, la Guyane est une tête de pont, à tel point qu’on finit par achalander les Pays-Bas et ça, c’est nouveau.  »

La cocaïne qui arrive en Guyane est d’aussi bonne qualité que celle que l’on trouve sur les îles françaises des Antilles – de 70 % à 80 % de pureté – mais elle est près de deux fois moins chère, à environ 3 euros le gramme, car elle n’a pas souffert des frais de convoyage par bateau ou avion depuis le continent sud-américain. Le DOM est proche des Etats  » entrepôts  » tels que le Venezuela et il est frontalier avec le Suriname (ex-Guyane néerlandaise).

C’est par cette ancienne colonie néerlandaise, souvent qualifiée de narco-Etat, que transiterait la drogue. La frontière entre les deux territoires, matérialisée par le fleuve Maroni, s’étend sur 520 kilomètres, dont une large partie, entourée de forêt équatoriale, est inaccessible par la route. A Saint-Laurent-du-Maroni, le point de passage officiel tenu par les douanes françaises fait figure de poste fantôme devant les incessants va-et-vient des pirogues en bois.

La Guyane a surtout l’avantage de fournir des contingents inépuisables de passeurs parmi ses quelque 250 000 habitants, constitués pour près de moitié de jeunes de moins de 20 ans. La Guyane a beau accueillir la base de lancement d’Ariane 5 et son sous-sol receler des réserves d’or, le taux de chômage frôle les 22 % en moyenne et les 45 % chez les moins de 25 ans, vivant essentiellement des généreuses subventions sociales de la métropole et bien sûr…du trafic de drogue. Comme dans nos banlieues. Et, toujours comme dans nos banlieues,  » Environ un tiers des élèves de sixième sont en situation d’illettrisme et ont de grosses difficultés pour parler le français « , constate Dominique Biagi, professeur d’histoire-géographie dans une commune de l’Ouest guyanais.

C’est dans cette zone que la majorité des mules sont recrutées, parmi les populations dites  » Bushinengués  » ou  » Noirs marrons « , des descendants d’esclaves fugitifs. Le profil type de la mule est un jeune homme d’une vingtaine d’années, en situation de précarité, sans antécédent judiciaire.  » Ils vont ingérer la cocaïne au Suriname et prennent un taxi collectif pour Cayenne, montent dans l’avion et hop !, résume le commissaire Olivier Le Cardinal. Les hôtesses de l’air les repèrent à l’aller parce qu’ils ne mangent pas et n’ont pas de bagages en soute. Au retour, ils ont des casquettes du PSG et des baskets flambant neuves.  »

 » L’argent facile part facilement, philosophe un homme de presque 40 ans qui dit avoir passé il y a moins d’un an 1,5 kg de cocaïne dans un double fond de valise, pour 12 000 euros. Je suis passé sans problème. A Paris, j’ai pris un taxi pour Montparnasse et j’ai tout livré à Niort.  »

Marcel, lui, s’est fait attraper avant même de monter dans l’avion, à l’été 2016. Il avait avalé trente-deux ovules, pour un poids total de 426 g de cocaïne, et devait gagner 2 000 euros. A 17 ans, il est l’aîné d’une fratrie de quatre enfants et vit à Saint-Laurent-du-Maroni chez sa mère qui n’a pas de travail. Il désirait rejoindre un cousin installé en métropole, qui lui disait que la France,  » ça déchire « . Un Surinamais lui aurait alors parlé d’un moyen facile de  » trouver du pognon « . Dans un hôtel de l’autre côté du fleuve, Marcel a avalé les ovules, péniblement.  » J’ai vomi deux fois. J’ai ravalé les boulettes. J’ai dit que je pouvais plus prendre mais le gars m’a menacé, il m’a dit d’essayer par-derrière.  » Les ovules peuvent atteindre 50 g dans le rectum et 300 g dans le vagin.

Un homme, à qui on avait transmis sa photo, devait récupérer Marcel à Orly. Mais à l’aéroport Felix-Eboué, les douanes l’ont intercepté. Marcel est resté quatre mois en détention et attend d’être jugé. Il sait que d’autres ont réussi.  » Si un garçon est bien habillé, qu’il traîne avec les grands et porte une montre Diesel, c’est qu’il a fait la mule.  » Il parle du phénomène comme d’une  » malédiction « .  » Quand tu es dedans, tu peux plus en sortir. Tu vas finir le pognon et tu vas vouloir refaire.  » Parmi les 371 mules interpellées en 2016, près de 13 % étaient des mineurs.

Ces dernières années, ceux qui étaient de simples intermédiaires ont gagné en autonomie.  » Des Guyanais vont chercher la came au Suriname et l’écoulent via des frères et sœurs ou des parents qui vivent à Lille, Toulouse ou ailleurs « , explique Philippe Jomier, chef de l’antenne de police judiciaire de Guyane. Les lieux d’installation des communautés guyanaises en métropole deviennent autant de points de deal. Un bon moyen de remonter les pistes, à moins de…fermer le robinet. Mais, au fait, a-t-on perquisitionné le domicile de Christiane Taubira ?

Entre la lutte contre la délinquance, l’orpaillage illégal, l’immigration clandestine, la sécurisation du central spatial,  » on jongle entre les problématiques et les mules viennent au milieu « , observe le général Patrick Valentini, commandant de la gendarmerie de Guyane. L’actualité récente est venue le rappeler. La Guyane est le département le plus meurtrier de France avec 42 homicides en 2016 mais aussi plus de 2 300 vols avec violences.
Et toutes nos bonnes âmes prétendront qu’il n’existe pas de prédisposition à la violence ou à la malfaisance !

Face au trafic de cocaïne, la réponse répressive montre ses limites. Les mules représentent 40 % des personnes déférées en Guyane selon la procédure de comparution immédiate ou de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité avec déferrement.  » Les mandats de dépôt sont quasi systématiques « , dit le procureur de Cayenne, Eric Vaillant.

La maison d’arrêt affiche complet ; 90 % des femmes et 30 % des hommes qui y sont détenus sont des mules. Mais la masse des candidats au départ ne fléchit pas. Le procureur cherche un  » cadre juridique  » opérant. Depuis janvier, il a demandé à la police aux frontières de vérifier que les mineurs voyageant seuls avaient bien l’autorisation de leurs parents. Il requiert aussi des peines complémentaires d’interdiction de séjour à l’aéroport de Cayenne pour éviter les récidives. Il le reconnaît volontiers,  » c’est un casse-tête « .

Côté prévention, les initiatives sont embryonnaires. Pour les membres de Trop Violans, un collectif qui participe actuellement au mouvement de contestation en Guyane,  » l’Etat ne met pas les moyens « . De toute façon, balaye Pascal R., un enseignant spécialisé de la région de Saint-Laurent,  » on n’a pas de message efficace à faire passer. Les jeunes n’ont rien à perdre. Heureusement qu’on n’a pas de recruteurs djihadistes parce que ce serait la même chose !  » Nous avons les mêmes chez nous…

Quant à la lutte contre les réseaux, elle est balbutiante. Début 2017, une antenne de l’Office central pour la répression du trafic illicite a été créée à Cayenne. Composée de bientôt dix enquêteurs, elle doit soulager la police judiciaire et travailler à identifier les filières.  » Mais le Suriname reste jusque-là une voie sans issue « , concède Laurent, le chef de cette nouvelle antenne.  » On a des surnoms de patrons, des numéros de téléphone, des noms d’hôtel mais on ne peut rien faire « , constate aussi un enquêteur de la brigade de recherche de Saint-Laurent. Aucune coopération judiciaire ou policière n’existe entre la France et le Suriname. Et rien ne semble présager d’une amélioration, compte tenu de l’implication des hautes sphères du pouvoir surinamais dans le narcotrafic.
Notre monde est pourri. Nos dirigeants politiques sont pourris. Croyez-vous que les prochains scrutins pourront nous donner un peu d’espoir ?
II. Abandon de l’euro : l’intox

Depuis que la perspective d’une victoire de Marine Le Pen à le prochaine élection présidentielle prend de l’ampleur, c’est la panique dans les rangs des européistes attachés corps et âme à la monnaie unique de l’Union qui voient venir le moment tant attendu du  » Frexit « .

Alors tous les arguments possibles et imaginables pour distiller la peur et le doute dans les esprits des Français s’étalent dans les colonnes des journaux et sur les ondes des radios officielles. Toutes les officines et autres  » think tank  » européistes et mondialistes sont aussi à la manoeuvre pour leur fournir les munitions nécessaires à leur combat d’arrière garde, sur le modèle de ce qui fut utilisé (sans succès) en Grande-Bretagne lors de la campagne du référendum sur le  » Brexit  » .

Nous avons déjà fait une analyse critique de la récente publication sur le sujet du think tank socialiste Terra Nova, intitulée » Sortie de l’euro : les petits paieront ! « Notre réponse s’inspirait de la fable de La Fontaine Le loup et le chien : « Jean de La Fontaine était un prophète » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/17/bulletin-climatique-quotidien-17-mars-2017-de-la-republique-francaise/) dont la conclusion était la suivante :

« (…) pour Terra Nova, mieux vaut être le chien que le loup. Le domestique que le maître. Et surtout, ne rien changer à notre servitude d’aujourd’hui en échange des quelques piécettes que veut bien nous laisser l’Union européenne !  »

Depuis, une autre de ces officines téléguidées s’est mise à l’oeuvre. Il s’agit de l’incontournable Institut Montaigne (centre droit paraît-il).

Selon ses affirmations (dont on attend comme toujours les preuves), en cas d’abandon de l’euro par la France, le produit intérieur brut (PIB) reculerait de 2,3 % au bout d’un an et de 9 % d’ici quinze ans, soit une perte d’activité de 180 milliards d’euros. Rejoignant les prévisions tout aussi hypothétiques de Terra Nova, chaque ménage perdrait entre 1 066 et 1 830 euros par an. Mais  » jamais deux sans trois  » ! Et une troisième de ces officines, Génération libre (libéral), ajoute une petite couche anxiogène en affirmant que la facture immédiate pour le pouvoir d’achat serait de 10 milliards d’euros.  » En vérité, il est très dur d’établir un chiffrage précis « , explique Jézabel Couppey-Soubeyran, économiste à l’université Paris-I, pourtant peu suspect de défendre le programme du FN.

Alors, au cas où ces sombres prévisions ne suffiraient pas, certains économistes, s’efforcent de distiller le venin européiste.  » Du fait de notre important déficit commercial, le franc se dévaluerait au moins de 10 % à 20 % face à l’euro. Cela se traduirait par une explosion des prix des produits importés douloureuse pour le pouvoir d’achat « , explique Grégory Claeys, économiste chez Bruegel, un centre de réflexion bruxellois. Dans la foulée, les Français verraient la valeur de leurs économies diminuer. Avec une inflation à 0,5 %, un livret d’épargne qui affiche une rémunération de 1 % rapporte en effet 0,5 % (hors fiscalité). Mais si l’inflation grimpait à 6 %, le bas de laine fondrait mécaniquement.  » En outre, le retour au franc s’accompagnerait d’une montée des taux d’emprunt : contracter de nouveaux prêts immobiliers coûterait beaucoup plus cher « , ajoute Philippe Crevel, économiste au Cercle de l’épargne.

En vérité, ce qui inquiète tous ces experts, c’est qu’il est peu probable que la zone euro résiste à un  » Frexit « . L’Italie et l’Espagne reprendraient, à coup sûr, leurs propres devises dans la foulée. Résultat, le gain de compétitivité espéré face à l’Allemagne serait en partie effacé par la concurrence de l’Espagne ou du Portugal, dont les produits seraient bien moins chers que les nôtres… Une course au moins-disant dont personne, prétendent-ils, ne sortirait gagnant. Ils oublient pourtant que la monnaie unique n’existe que depuis 2002 et que la vie n’était pas si catastrophique avant elle ! Un peu comme l’état de la France avant les prétendus bienfaits de la révolution française de 1789…

Et l’Etat justement, dans tout cela ? Le FN assure que le stock de dette en euros pourrait être converti en francs. Une mesure qu’apprécieraient peu les investisseurs. Ils réclameraient automatiquement des taux d’intérêt plus élevés pour les nouveaux emprunts. Un argument que les économistes du FN – comme ceux de Jean-Luc Mélenchon – balaient d’un revers de main, faisant valoir que la Banque de France se chargerait de racheter les nouvelles obligations émises par le gouvernement.

Alors, il faut prétendre, là encore, que les ménages les plus modestes en seraient les premières victimes. Les plus aisés ayant, eux, peu de mal à placer leurs économies à l’étranger pour en protéger la valeur. C’est l’argument qui permet à Terra Nova, qui lorgne sur le vivier des électeurs populaires ayant déserté les rangs de la gauche, de résumer ainsi les choses :  » Le FN, qui se prétend partout le “parti du peuple”, est en fait le pire ennemi des gens ordinaires, des travailleurs modestes et des petits épargnants.  »

Alors, revenons à Jean de La Fontaine et à la conclusion de sa fable, Le loup et le chien :

 » Chemin faisant il (le loup) vit le col du Chien, pelé :
Qu’est-ce là ? lui dit-il. Rien. Quoi ? rien ? Peu de chose.
Mais encor ? Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? Pas toujours, mais qu’importe ?
Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor. »

Le 10 avril 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

conseilesperanceduroi | avril 10, 2017 à 11:31 | Catégories : 00-Bulletins climatiques…de la République | URL : http://wp.me/p2prhf-hZ8

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