La Newsletter 17/17 de l’AALEME. La Légion étrangère:Annales politiques et littéraires – 05/03/1911

La Newsletter 17/17 de l’AALEME.

La Légion étrangère

Annales politiques et littéraires – 05/03/1911

Notre Légion étrangère
Vendredi, 24 Mars 2017 04:50

Armée et marine. 15/03/1911.

Honneur à la Légion étrangère.
Vendredi, 24 Mars 2017 04:42

Le Petit Journal Illustré. 19/03/1911

A mon vieux Régiment.
Vendredi, 24 Mars 2017 03:24
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L’assiette au beurre 01/04/1911

Campagne Nouvelle contre la Légion étrangère.
Jeudi, 23 Mars 2017 20:42

L’Express du midi 25/08/1913

Légion étrangère
Jeudi, 23 Mars 2017 17:05

Larousse mensuel illustré N° 87 mai 1914

Les Fêtes de la Légion étrangère
Jeudi, 23 Mars 2017 20:57

L’Afrique du Nord illustrée. 13/06/1914

Ce qui est en ligne depuis la dernière Newsletter…

Un SDF a retrouvé sa famille au Maroc grâce à deux étudiants lyonnais
Le chef d’orchestre Louis Frémaux est mort à 95 ans
« Legio Nostra »: la bande dessinée paraîtra à la fin avril
La Légion étrangère en haut de l’affiche au musée
Echo de la FSALE – Hors série -Mot de la Com. Mars 2017
L’intérêt présenté par la guerre du Rif pour l’emploi des chars dans la contre-insurrection contemporaine
Le combattant rapproché comme priorité stratégique nationale-Intervention au colloque national de l’infanterie
Georges d’Ostoya
La Légion étrangère
Notre Légion étrangère
Honneur à la Légion étrangère.
A mon vieux Régiment.
Les Fêtes de la Légion étrangère
Campagne Nouvelle contre la Légion étrangère.
La Légion Étrangère
La Légion étrangère
UN BRILLANT FAIT DE GUERRE AU MAROC
Palavas-les-Flots : conférence du général Christian Piquemal
Légion étrangère
La Newsletter 17/16 de l’AALEME.

Georges d’Ostoya
Samedi, 25 Mars 2017 03:25

https://fr.wikipedia.org/
Jerzy Soszyński-Ostoja1 dit Georges d’Ostoya (Pologne, 1878 – 1937)2, est un artiste peintre, dessinateur, illustrateur, caricaturiste, écrivain et traducteur3 polonais d’expression française.
Georges d’Ostoya, né en Pologne, s’enrôla dès l’âge de 16 ans dans la Légion étrangère. Durant sa carrière militaire, il voyagea en Turquie, avant de s’installer à Paris vers 1900. Titré « baron », il serait lié aux Ostoja (en).
Connu en France d’abord sous le nom de « d’Ostoya » en tant que caricaturiste pour Le Rire, puis surtout L’Assiette au beurre à partir de juin 1901, il reste l’un des plus gros contributeurs de cet hebdomadaire satirique illustré, avec pas moins de 41 couvertures et compositions d’albums s’étalant jusqu’en 1912. Son style emprunte parfois au caricaturiste autrichien Eduard Thöny4.
Albums et ouvrages publiés

L’Amour d’une Russe, roman, coll. « Le petit livre », Paris, Ferenczi, 1913.
Le Livre des atrocités allemandes d’après les Rapports officiels, recueil de 18 estampes, texte d’Henri Galli, L’Édition de guerre, 1914.
Hugues Delorme, Sourires & coups de sabre, poèmes illustrés par d’Ostoya, Paris, Maison de l’Édition, 1915.
1915 : la ruée germanique sur la Pologne, avec Antoni Potocki, Paris, Édition de la Revue de Pologne, 1915.
L’Invasion des barbares, 24 lithographies, Paris, Le Prince, 1916.
Les Mercenaires : À la légion étrangère, roman, Paris, Renaissance du livre, 1920.
L’Île de la survie8, roman, Paris, G. Crès, 1923.
Un romantique polonais : Julius Slowacki, essai, [S. l.], 1927.
Les Militaires polonais dans les armées françaises, l’ancien régime et la révolution, essai écrit avec Stéphane Wlocewski (Stefan Włoszczewski), Paris, Picart, 1936.

L’intérêt présenté par la guerre du Rif pour l’emploi des chars dans la contre-insurrection contemporaine
Samedi, 25 Mars 2017 07:25
UN BRILLANT FAIT DE GUERRE AU MAROC
Jeudi, 23 Mars 2017 19:02

L’Illustration, No. 3649, 1 Février 1913

La casbah du caïd Anflous, qui vient d’être prise
d’assaut et détruite par la colonne Brulard.
Photographie du maréchal des logis Gaudy.
LA PRISE DE LA CASBAH D’ANFLOUS PAR LA COLONNE BRULARD
Mystérieux et déconcertant Maroc! et quel sage ou quel devin nous expliquera cette énigme?
Au mois de novembre dernier, à peine tranquille à Marakech, le colonel Charles Mangin pousse une pointe vers le Sud. Il y est accueilli en hôte de marque. Il peut se flatter de l’amitié de deux des caïds importants, le M’Tougui et Anflous. Ils le font guider, lui et son escorte, par des hommes sûrs à travers les difficiles sentiers perdus, parmi les oliviers, les arganiers, les inextricables broussailles, jusqu’à leurs casbahs, véritables nids d’aigles, imprenables, gardées par des ravins propres aux embuscades.

Le caïd Anflous à l’une des portes de sa casbah.
–Phot. Gaudy.
Anflous est particulièrement cordial: il vient au-devant des nôtres, à un jour de marche, puis, après avoir invité le colonel et son état-major à lui rendre visite, repart, afin de préparer leur réception. Il leur fait les honneurs de sa casbah,–pas, peut-être, on le verra, jusqu’au tréfonds. Il leur offre d’opulents banquets et, le soir, après le dîner, le divertissement d’un ballet, où paraissent quarante danseurs de choix, appliqués à leur plaire.
Anflous pousse l’amabilité jusqu’à l’extrême limite en se laissant complaisamment photographier devant sa porte… Et puis, les burnous rouges des spahis disparus au tournant du chemin, le caïd si accueillant rentre chez lui, s’y enferme et prépare la trahison. Si bien que le général Brulard vient d’être contraint d’emporter de vive force le dar Anflous, où il a fait son entrée samedi dernier, non sans avoir éprouvé une vive résistance.
Le 20 janvier, la colonne quittait Mogador, et, au lieu de descendre directement vers la casbah d’Anflous, par une région accidentée, pénible, décrivait au nord un demi-cercle par Souk el Hadj et Souk el Tleta el Hanchen. En vain le caïd Guellouli, en son nom et au nom de ses deux alliés le M’Tougui et Anflous, faisait-il des ouvertures de paix: on sait, désormais, ce que valent ces comédies. Le 23, un combat s’engageait près de Bou Riki, sur l’oued Kseb. Le lendemain, la zaouia El Hassen était enlevée, et le 25, on attaquait le dar Anflous.
Les indigènes considéraient ce repaire comme inexpugnable: jamais un sultan n’y était entré de vive force. De fait, la casbah fut vigoureusement défendue. Le combat, acharné, ne dura pas moins de six heures. Dans un terrain épouvantable, nos soldats déployèrent toutes leurs qualités de sang-froid et d’audace intrépide. Ce fut dans une charge superbe qu’ils emportèrent la forteresse. Nous avions 5 morts–dont un officier supérieur–et 16 blessés. Leurs noms ne sont pas encore publiés.
Quand on visita, à fond, cette fois, la casbah, on y trouva, dans des cachots, les squelettes de prisonniers, des armes, et jusqu’à une fabrique de fausse monnaie.

Carte de la région où a opéré le général Brulard.
« Legio Nostra »: la bande dessinée paraîtra à la fin avril
Mercredi, 29 Mars 2017 10:14

Lignes de Défense

26.03.2017

legio nostra.jpg
La Légion étrangère en BD, ce n’est pas nouveau (je pense en particulier aux quatre tomes de la série publiée par les éditions du Triomphe). Mais l’histoire de la Légion s’enrichit continuellement de nouvelles pages, voire de nouveaux chapitres. C’est pourquoi les éditions Le Lombard annoncent la publication prochaine d’un documentaire en bande dessinée sur la Légion étrangère : « LEGIO NOSTRA, la Légion étrangère d’hier et d’aujourd’hui ».
Cette BD reportage, scénarisée par Hervé Loiselet (scénariste) et mise en images par Benoît Blary (dessinateur), sera disponible en librairie le 28 avril 2017. 120 pages couleurs, 17,95 €.
Cette bande dessinée se compose de neuf chapitres qui parlent de victoire, de la presse, de l’image de la Légion étrangère, de son histoire, du quotidien des légionnaires, de la politique et toujours du feu de la bataille. Elle s’ouvre et se clôt sur l’opération Serval/Barkhane au Mali, l’épilogue rendant hommage à Harold Vormezeele, sergent-chef au 2e REP, tué le 19 février, à 33 ans.

legion2.jpg
Le chef d’orchestre Louis Frémaux est mort à 95 ans
Mercredi, 29 Mars 2017 10:19

http://www.lemonde.fr/

27.03.2017
Prédécesseur de Simon Rattle à l’Orchestre symphonique de Birmingham, il a porté la musique française en terre britannique.

Louis Frémaux, en 1964.
Le chef d’orchestre français, Louis Frémaux, qui présida à la destinée de l’Orchestre de Monte-Carlo, avant de porter la musique française en terre britannique au pupitre de l’Orchestre symphonique de Birmingham, est décédé le 20 mars à l’âge de 95 ans à Avaray, dans le Loir-et-Cher, où il vivait retiré depuis 2005.
Né à Aire-sur-la-Lys (Pas-de-Calais) dans une famille d’artistes le 13 août 1921 – son père est peintre, sa mère professeure de musique –, Louis Frémaux fait au conservatoire de Valenciennes des études musicales que la seconde guerre mondiale viendra interrompre. En 1940, il est enrôlé par les forces d’occupation allemandes dans un camp de travail, dont il s’échappe pour rejoindre les réseaux de la Résistance. A la Libération, il s’engage dans la Légion étrangère et part combattre au Vietnam de 1945 à 1947. Il recevra par deux fois la croix de guerre. Revenu en France, Louis Frémaux reprend ses études au conservatoire de Paris dans la classe de direction de Louis Fourestier, où il obtient un premier prix en 1952. Deux ans plus tard, c’est en dirigeant un concert dédié à la mémoire du compositeur et directeur du conservatoire, Claude Delvincourt, récemment disparu dans un accident de la route en Italie, qu’il se fait remarquer par une jeune maison de disques française, Erato. Engagé sous contrat, Louis Frémaux enregistrera des œuvres du baroque français – Campra, Du Mont, Charpentier, Delalande, après le rare Requiem de Gilles, pour lequel il obtient un Grand Prix du disque en 1956.
A la requête du prince Rainier, Louis Frémaux quitte la Légion étrangère (il n’ira pas en Algérie) pour la direction de l’Orchestre national de l’Opéra de Monte-Carlo, fonction qu’il occupe de 1956 à 1965, donnant des concerts au palais royal de Monaco et réalisant plusieurs compilations d’ouvertures d’opéras pour Deutsche Grammophon. Plus tard, pour Columbia, c’est avec la phalange monégasque qu’il gravera, avec Samson François, les deux concertos pour piano de Chopin, après avoir enregistré, à Paris, le Concerto pour la main gauche de Ravel (1964), puis le Concerto pour piano de Grieg (1967), des archives INA disponibles en DVD chez EMI Classics.
Bâtisseur d’orchestre
La fin des années 1960 est une période faste pour le chef français qui se voit invité partout en Europe, en Extrême-Orient et en Amérique du Sud. En 1968, il dirige pour la première fois l’Orchestre symphonique de Birmingham, qui lui offre un poste de chef principal à compter de l’année suivante. C’est l’époque où Louis Frémaux devient également, de 1969 à 1971, le premier directeur musical de l’Orchestre philharmonique Rhône-Alpes (le futur Orchestre national de Lyon). Il le façonnera en bâtisseur d’orchestre, comme il l’a fait à Monte-Carlo et le fera à Birmingham de 1969 à 1978, jusqu’à ce qu’un malheureux différend entre la phalange britannique et son manager, Arthur Baker, lequel n’est autre que l’agent de Louis Frémaux, ne mette un terme brutal à la fructueuse collaboration du Français avec les musiciens anglais. Louis Frémaux est alors sur le point d’enregistrer pour EMI le War Requiem de Britten, que seul le compositeur a gravé.
Pour le City of Birmingham Symphony Orchestra (CBSO), l’ère Frémaux marque une glorieuse décennie, notamment pour ce qui concerne la musique française dont le chef d’orchestre, qui travailla en étroite collaboration avec Francis Poulenc et Jacques Ibert plus tôt dans sa carrière, s’est fait prophète en terre étrangère. Elégance, raffinement, précision : Frémaux enregistre avec succès pour EMI une grande partie du répertoire : de Berlioz (Symphonie fantastique, Grande messe des morts) à Fauré (Requiem), de Saint-Saëns (Troisième symphonie avec orgue) à Massenet (Le Cid), de Bizet (Symphonie en ut, Roma) à Poulenc (Gloria, Les Biches) en passant par Dukas (L’Apprenti sorcier), Satie (Gymnopédies), Ibert (Divertissement)… Au point que Simon Rattle, qui succédera à Frémaux en 1980, qualifiera le CBSO de « meilleur orchestre français d’Angleterre ».
Des interprétations vivantes et colorées
Le musicien révèle cependant des sympathies beaucoup plus larges : il livre au disque des interprétations incroyablement vivantes et colorées de la musique de William Walton, de John Ogdon ou de John McCabe (la Symphonie n°2 et le cycle de mélodies avec orchestre Notturni ed Alba) qui lui vaudra le Prix Koussevitzky. Birmingham doit aussi à Louis Frémaux la création (avec le baryton et chef de chœur Gordon Clinton) du Birmingham Symphony Chorus, l’un des plus beaux chœurs symphoniques actuels du Royaume-Uni. Non content d’avoir assuré, en 1965, la première britannique de la Deuxième symphonie d’Henri Dutilleux avec l’Orchestre symphonique de Bournemouth, il collabore également avec le London Symphony Orchestra, dont témoigne un programme Ravel – Daphnis et Chloé, La Valse, Ma mère l’Oye et le Boléro (1989, Alto et Collins Classics).
Si le nom de Louis Frémaux s’est ensuite attaché à l’Orchestre symphonique de Sydney, en Australie, dont il sera chef principal de 1979 à 1981, puis chef invité (1981-1985), nul doute que la mésaventure britannique aura marqué une rupture dans la carrière du Français. Frémaux ne retrouva jamais le rayonnement international auquel il semblait promis, d’autant que son génial successeur à Birmingham (devenu en 2002 le patron de la prestigieuse Philharmonie de Berlin) éclipsera en grande partie son travail. Il faut espérer que le temps rendra justice à ce musicien de valeur dont la réputation n’a toujours pas atteint la hauteur de son talent.

Louis Frémaux en quelques dates
1921 : naît le 13 août à Aire-sur-la-Lys (Pas-de-Calais)
1956 : prend la direction de l’Orchestre national de l’Opéra de Monte Carlo
1969 : devient chef principal du City of Birmingham Symphony Orchestra (CBSO)
1969 : premier directeur musical de l’Orchestre philharmonique Rhône-Alpes (futur Orchestre national de Lyon)
1979 : devient chef principal de l’Orchestre symphonique de Sydney (Australie)
2017 : meurt à 95 ans le 20 mars à Avaray, dans le Loir-et-Cher

Marie-Aude Roux
Journaliste au Monde
La Légion étrangère en haut de l’affiche au musée
Mercredi, 29 Mars 2017 10:09

LaProvence.com

Lundi 27/03/2017

L’exposition « Légion et cinéma » présente une quarantaine d’affiches de films qui mettent en scène des légionnaires, jusqu’au dimanche 27 août

La Légion étrangère en haut de l’affiche au musée – 1

La Légion étrangère en haut de l’affiche au musée – 2
Une nouvelle exposition temporaire est actuellement proposée par le musée de la Légion étrangère. Elle a pour thème « Légion et cinéma : quand le 7e art s’empare du képi blanc ». C’est l’adjudant-chef Richard Nydrle, commissaire scientifique et gérant du musée, qui est à l’initiative de ce projet. Après deux ans de recherches, il a pu rassembler une quarantaine d’affiches d’époque sur la centaine de films qui mettent en scène des personnages de légionnaires.
Et pour l’occasion, l’entrée de la galerie s’est parée d’étoiles aux noms d’acteurs prestigieux comme sur le fameux Walk of fame de Sunset boulevard. À l’entrée de l’exposition, un grand écran diffuse en boucle Légionnaire, avec Jean-Claude Van Damme, alors que deux autres projections s’enchaînent à l’intérieur de la salle. L’exposition se décline ensuite suivant sept thématiques : « Ils étaient légionnaires », « Les stars dans la peau des légionnaires », « Belles de légionnaires », « La saga Beau Geste », « La Légion s’amuse », « Michel Audiard » et « Autres regards ».
Au fil des photos et affiches, on se rend compte que de nombreuses stars ont endossé le costume de légionnaire : John Wayne, Gary Cooper, Alain delon, Gene Hackman, Terence Hill, Charles Aznavour, Jean Gabin, Fernandel, Jean-Paul Belmondo, Jean-Claude Van Damme, et même Mickey ! Et de nombreuses actrices les ont côtoyés à l’écran : Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Marlene Dietrich…
« On découvre combien la Légion étrangère a toujours suscité dans l’imaginaire collectif, depuis sa création en 1831, l’idée d’aventure, d’exotisme, de dépassement de soi ou de nouveau départ… Le cinéma a largement contribué à promouvoir cette image autour d’un légionnaire viril, bagarreur et séducteur », rappelle l’adjudant-chef Nydrle.
Dès 1912, avec le film Under Two Flags de Lucius Henderson, puis en plongeant avec Gary Cooper dans les beaux yeux de Marlene Dietrich à la sortie de Morocco (1930), ou en suivant la saga Beau geste, tout le cinéma a tourné avec la Légion. Qui n’a pas rêvé de prendre un Taxi pour Tobrouck en 1961, avec Aznavour et Ventura ; ou de braquer une banque avec Les Morfalous entraînés par Belmondo ? C’est cet univers-là que le musée recrée pour vous, le temps d’une exposition temporaire.
Le cinéma l’Éden à La Ciotat (www.edencinemalaciotat.com), le cinéma du château de la Buzine à Marseille (www.labuzine. com) et le cinéma Le Pagnol à Aubagne (www.aubagne-filmfest.fr) vous proposeront de revoir tous ces films… Des projections en plein air auront également lieu sur le cours Voltaire à Aubagne.
Exposition « Légion et cinéma » jusqu’au dimanche 27 août, du mercredi au dimanche 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, au Musée de la Légion étrangère. Contact au 04 42 18 10 41 ou 04 42 18 10 96.
Parmi les nombreuses anecdotes qui jalonnent cette exposition « Légion et cinéma : quand le 7e art s’empare du képi blanc », on citera l’invention du terme 7e art par Ricciotto Canudo, qui s’engagea comme légionnaire en 1914 aux côtés de Blaise Cendrars.
Le premier film oscarisé en 1927 n’est autre que Les Ailes, du réalisateur William A. Wellman, lui-même ancien légionnaire. Dans son dernier film, L’Escadrille Lafayette, le jeune Clint Eastwood fait une apparition.
L’affiche du film avec Fernandel Un de la Légion (ou Le prisonnier et son chameau) a été réalisée à l’imprimerie La Lithotyp de Roquevaire.
Parmi les nombreuses anecdotes qui jalonnent cette exposition « Légion et cinéma : quand le 7e art s’empare du képi blanc », on citera l’invention du terme 7e art par Ricciotto Canudo, qui s’engagea comme légionnaire en 1914 aux côtés de Blaise Cendrars.
Le premier film oscarisé en 1927 n’est autre que Les Ailes, du réalisateur William A. Wellman, lui-même ancien légionnaire. Dans son dernier film, L’Escadrille Lafayette, le jeune Clint Eastwood fait une apparition.
L’affiche du film avec Fernandel Un de la Légion (ou Le prisonnier et son chameau) a été réalisée à l’imprimerie La Lithotyp de Roquevaire.

Nathalie Cornand
Echo de la FSALE – Hors série – Mot de la Com. Mars 2017
Mercredi, 29 Mars 2017 09:21

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