L’apogée de la théologie mystique de l’Eglise d’occident, in Encyclopedie des mystiques rhenans. Recension par JM Gourvil

Article publié par le site « Orthodoxe en France »
HOMMAGE À VLADIMIR LOSSKY POUR SES TRAVAUX SUR ECKHART ET LA
MYSTIQUE MEDIEVALE1 :
L’apogée de la théologie mystique de l’Eglise d’occident, in Encyclopedie des mystiques rhenans.
Recension JM Gourvil
Marie-Anne Vannier, professeur à l’Université Paul-Verlaine de Metz et directrice de l’Équipe de
recherche sur les mystiques rhénans, vient de publier l’édition française de L’Encyclopédie des
mystiques rhénans d’Eckhart2 à Nicolas de Cues3 et leur réception parue aux éditions du Cerf, au
dernier trimestre de 20114. Par ailleurs, elle dirige au Cerf, la collection « Sagesses Chrétiennes » ,
est rédactrice en chef de la revue « Connaissance des Pères de l’Église » aux éditions Nouvelle Cité.
Orthodoxie et mystique occidentale
Le titre de l’encyclopédie sur les Rhénans est placé sous l’exergue : L’apogée de la théologie
mystique de l’Eglise d’Occident. Allusion au livre de Vladimir Lossky : Théologie mystique de
l’Eglise d’Orient et hommage à sa thèse capitale sur Maître Eckhart5. Le seul auteur cité dans
l’avertissement qui introduit cette encyclopédie est Vladimir Lossky. Le message est sans ambiguïté.
Marie-Anne Vannier explique souvent, combien la lecture de la thèse de Lossky sur Eckhart a
marqué son parcours. Elle suivait entre autres, des cours à l’Institut de Théologie Orthodoxe St
Serge lorsqu’elle découvrit cette thèse. A cette période l’orientation de sa vie intellectuelle se précise
: les Pères de l’Eglise et la mystique rhéno-flamande.
Les orthodoxes vivant en Occident et notamment en France, sont très sensibles aux Pères qui ont
foulés notre sol durant le premier millénaire comme Cassien, St Irénée, St Hilaire. Les saints locaux
de cette période sont inscrits au calendrier orthodoxe français. Mais passé le premier millénaire, il
devient plus difficile pour beaucoup d’orthodoxes, de montrer un intérêt pour les grands saints, les
mystiques qui ont témoigné bien après le schisme, d’une réelle expérience de Dieu. Certains
orthodoxes, trop rares, ont une approche un peu plus ouverte. Le père Placide Déseille termine le
livre Propos d’un moine orthodoxe, Lethielleux, 2010, par une citation d’Elisabeth Berh-Sigel
1 Une version de ce texte est parue dans Le Messager orthodoxe, I, 2012
2 Eckhart serait né vers 1260, il décède en 1328 alors que le procès auquel il doit faire face en Avigon, ne s’est pas
encore tenu.
3 Né à Cues, sur la Moselle, Nicolas Krebs (1401-1461) vécu longtemps en Italie et y reçu le nom de Nicolas de Cusa.
En France il fut appelé Nicolas le Cusain ou Nicolas de Cuse. L’usage actuel nous fait l’appeller Nicolas « de Cuse »
même si l’on conserve l’orthographe Cues, de sa ville natale.
4 Cette encyclopédie a été publiée sous la direction d’un collectif de chercheur de divers pays : Marie-Anne Vannier,
Walter Andréas Euler, Klaus Reinhardt, Harald Schwaetzer. Ont été associés à cette publication le centre de
recherche sur les mystiques rhénan de l’Université de Metz, la MSH de Lorraine, plusieurs Instituts centrés sur
l’oeuvre de Nicolas de Cues et de nombreux chercheurs d’horizons divers, au total plus de 60 auteurs.
5 Vladimir Lossky, Théologie négative et connaissance de Dieu chez Maître Eckhart, Vrin, 1960, dernière édition
1998
Article publié par le site « Orthodoxe en France »
emprunté à un article de Contacts :  » Je me sens pleinement du nombre de ces chrétiens d’Occident
qui en demandant à être reçus dans l’Eglise orthodoxe n’ont cependant pas renié ce qui en
Occident, et plus particulièrement en leur patrie, avant et après les séparations et le schisme, porte
la marque de l’Esprit de Dieu qui souffle où il veut ». Il avait achevé son livre La spiritualité
orthodoxe et la Philocalie, Bayard, 1997, par une allusion à Fénelon qui montrait discrètement,
dans l’histoire de la spiritualité en France, l’orientation de ses choix.
L’intérêt de certains orthodoxes pour la sainteté en Occident, après le schisme, n’est pas récent.
Myrrha Lot-Borodine s’était intéressée à la sainteté au Moyen-Age. Vladimir Lossky dès son
enfance s’est intéressé au Moyen-Age. Il aimait St François d’Assise et de nombreuses figures du
Moyen-Age. Il commence sa thèse sur Eckhart dès 1927, trois année après son arrivée à Paris, il ne
l’achèvera pas. Il décède en 1958. Elle est publiée à titre posthume. Même si cet intérêt peut paraître
étonnant à certains orthodoxes, cette thèse est l’oeuvre de sa vie6.
Une lecture de l’histoire spirituelle occidentale
Pour comprendre l’intérêt de cette encyclopédie et mesurer l’importance de la contribution de
Vladimir Lossky à la compréhension de l’histoire occidentale, il faut, pour un orthodoxe vivant en
France, accepter une lecture de l’histoire spirituelle de l’Occident qui se caractérise certes, par la
rupture du schisme de 1054, mais aussi par deux autres ruptures « spirituelles » extrêmement
importantes : la condamnation des rhéno-flamands à la fin du Moyen-Age et la condamnation de
ceux qui ont été taxés de quiétistes, à la fin du XVIIème7.
Durant l’Antiquité tardive une même Paradosis, une même tradition habite l’Orient et l’Occident.
L’enseignement de St Augustin sur la grâce et la rédemption, marque une différence importante. Au
Moyen-Age le rationalisme de la scolastique creuse progressivement une rupture plus profonde
encore avec l’Orient. La mystique rhéno-flamande constitue dans cet univers culturel en tension,
une réaction anti-scolastique et favorise l’émergence ce que l’Encyclopédie appelle l’apogée de la
mystique occidentale. Le grand intérêt porté aujourd’hui pour la mystique rhénane nous fait accepter
avec joie cette qualification d’apogée pour une oeuvre et un courant majeurs de la spiritualité
occidentale qui furent, rappelons-le, condamnés par l’Eglise. Paradoxalement cette mystique
condamnée constitue un point de convergence, après le schisme, entre les sensibilités spirituelles
orientales et occidentales. On peut appréhender la mystique rhénane comme la perdurance dans le
domaine de la spiritualité, de la Paradosis que ne porte plus la théologie latine.
Malgré la condamnation d’Eckhart et des rhéno-flamands, la mystique du Nord irrigue encore
longtemps la culture chrétienne, mais en sourdine. St Jean de la Croix est encore un enfant de cette
tradition8. Les courants liés à cette mystique dionysienne s’affrontent à l’opposition de plus en plus
construite de l’Eglise mais constituent jusqu’au milieu du XVIIe dans les mentalités, la spiritualité
dominante. De nombreux auteurs pour manifester dans ce contexte, leur expérience de Dieu, font
progressivement évoluer le langage spirituel. La modernité construit lentement après le Concile de
Trente, une culture qui s’éloigne de la culture médiévale. Henri Bremond, Louis Cognet ont
consacré de nombreuses années de leur vie, à retracer comme des archéologues, les traces de la vie
mystique dans l’histoire du sentiment religieux en France. Ils décrivent les sursauts mystiques, les
résistances et le crépuscule de la mystique à la fin du XVIIe. En nous appuyant sur ces deux auteurs
6 Nicolas Lossky, Vladimir Lossky et la théologie de l’Occident médiéval, Messager Orthodoxe, N° 144, 2006/I-2007
7 Dans cette perspective la question protestante et la question janséniste peut sembler moins importantes dans les
relations entre catholiques et orthodoxes que celles que posent la condamnation des rhénans et celle des quiétistes.
8 Jean Orcibal, St Jean de la Croix et les mystiques rhéno-flamands. Paris, DDB, 1966
Article publié par le site « Orthodoxe en France »
nous pouvons penser que la condamnation de Benoît de Canfeld, de Bernières, de Surin, de Fénelon
et de tant d’autres au moment de la querelle contre le quiétisme, marque la fin de la trace de la
Paradosis commune. Bremond écrit à propos de l’un d’eux, totalement oublié, Bernières condamné
en 1689 : « Bernières, ne pense pas autrement que l’unanimité des grands mystiques, depuis le
Pseudo-Denys jusqu’à St Jean de la Croix »9. Il écrit aussi : « Jean de Bernières du pays
flamand »10. Les quiétistes sont bien les derniers héritiers de la mystique rhéno-flamande. Nous
pouvons penser que la querelle contre les quiétistes marque la fin définitive de la Paradosis
commune. Sophie Houdard écrit dans un ouvrage récent11 : «Le temps est désormais à la douceur et
aux  »devoirs d’état » […] La démolition du langage des mystiques est achevée ».
Il y aura certes de grands saints encore, notamment St Thérèse de Lisieux. L’esprit souffle où il
veut. Mais notons que dans son carmel normand, elle pouvait lire encore à la fin du XIXème, Surin,
condamnée en 1695.
Cette lecture globale peut donner au pèlerin orthodoxe qui parcourt l’Occident une carte pour le
voyage. Il y a un temps avant la condamnation d’Eckhart et un temps après. Les traces de la
Paradosis commune vont sourdre jusqu’à la querelle quiétiste du XVIIe, dans des textes qui ont été
écrits avec la peur constante de la condamnation et de « l’embastillement ». Après la querelle
quiétiste, on voit surgir encore ici ou là des figures de sainteté, mais dans une culture chrétienne qui
n’est plus liée structurellement, à la Paradosis primitive.
Si l’on accepte ce plan de voyage dans l’histoire occidentale, l’Encyclopédie présentée par Marie-
Anne Vannier, prend toute son ampleur. La mystique rhénane marque une balise majeure à ne pas
manquer. Un point fort comme l’avait vu Lossky entre la mystique occidentale et la théologie
palamite. A l’inverse celui qui s’interdirait de prendre en considération le point de vue de Lossky
pourrait se condamner à ne rien comprendre à l’histoire spirituelle de l’Occident12 et à y vivre
comme un étranger ou un simple touriste.
Notons que l’Encyclopédie sur les mystiques rhénans valorise magnifiquement l’héritage rhénoflamand,
mais le réintègre un peu rapidement dans l’histoire spirituelle occidentale en passant trop
vite sur la condamnation d’Eckhart elle-même et sur l’influence de cette condamnation sur l’histoire
des mentalités. Au XVIIe siècle pour condamner les derniers mystiques, des auteurs comme Jean-
Pierre Camus, évêque et abbé, disciple de St François de Sales, reprennent abondamment la querelle
contre la mystique du Nord et la spiritualité dionysienne. L’intérêt récent pour la mystique rhénane,
ne gomme pas les siècles d’opposition et la nécessité d’une réelle réhabilitation. Le dialogue entre
orthodoxes et catholiques en serait facilité.
Une lecture aisée
9 Henri Bremond, Histoire littéraire du sentiment religieux, Bloud et Gay, 1910-1930, VI, p. 233.
10 Henri Bremond, ibid, vol. III, p.3.
11 Sophie Houdard, Les invasions mystiques, Spiritualités, hétérodoxies et censures au début de l’époque moderne, Les
Belles Lettres, 2008. L’auteur rejoint les travaux anciens de Kolakowsky, avec une analyse plus précise de textes
qu’elle nous fait découvrir. Voir Leszek Kolakowski, Chrétiens sans Eglise, Paris, Gallimard, 1965, 1987.
12 Il nous manque encore pour comprendre notre histoire, une analyse orthodoxe de la querelle quiétiste de la fin du
XVIIe comparable à celle de Lossky sur Eckhart.
Article publié par le site « Orthodoxe en France »
Les rédacteurs de l’Encyclopédie ont fait l’effort de rendre leurs textes accessibles à un large public.
Les auteurs rhénans les plus travaillés sont Eckhart, Tauler, Suso et Nicolas de Cues. De nombreux
articles présentent leurs biographies, leurs oeuvres, les thèmes de leur pensée.
De nombreuses pages présentent les héritiers de la mystique rhénane (y compris des courants qui
ont précédé l’oeuvre d’Eckhart), citons quelques noms par ordre alphabétique : Angélus Silésius,
Jacob Böhme, Jean de la Croix, Pierre de Bérulle, Benoît de Canfeld, Brigitte de Suède, Denys le
Chartreux, Gérard Grote, Julienne de Norwich, Hadewijch, Ruusbroec, Marguerite Porete. D’autres
sont consacrés aux penseurs contemporains, lecteurs des rhénans : Martin Heidegger, Simone Weil,
Henri de Lubac, Jacques Derrida, Jacques Lacan. De bonnes pages présentent les sources de la
mystique rhénane : Denys l’Aéropagite, Grégoire de Nysse, Maxime le Confesseur, Origène.
Plusieurs articles montrent les liens entre la mystique rhénane, les réflexions de Luther et des
luthériens. Enfin un texte fort intéressant présente l’influence de la mystique rhénane sur la pensée
russe.
Avec la permission de son auteur nous présentons ici l’article consacré à Vladimir Lossky
LOSSKY VLADIMIR
Pionnier des études eckhartiennes en France et spécialiste incontesté, avec sa célèbre thèse
inachevée, mais qui reste une référence incontournable : Théologie négative et connaissance de Dieu chez
Maître Eckhart, Vladimir Lossky (1903-1958) est plus généralement connu pour son maître-ouvrage
: La théologie mystique de l’Eglise d’Orient.
En fait, les deux ouvrages ne sont pas aussi différents qu’on aurait pu le penser même si le
premier est beaucoup plus technique que le second. Né à Göttingen en1903, Vladimir Lossky
commence ses études universitaires à Saint-Pétersbourg, avant de devoir quitter la Russie en 1922.
Après un séjour à Prague, il s’installe à Paris en 1924 et poursuit ses études médiévales à la
Sorbonne, où il apprécie l’enseignement d’Etienne Gilson, avec qui il commencera sa thèse sur
Eckhart en 1927. En 1926, il avait rencontré Eugraph Kovalevsky et était entré dans la Confrérie
Saint-Photius qui proposait une vision universaliste de l’orthodoxie. Au fil des années, il
approfondit sa connaissance de la tradition spirituelle de l’Orient en étudiant Denys et Thomas
d’Aquin pour avancer sa recherche sur Eckhart.
Enseignant la théologie dogmatique, il s’attache au développement dogmatique en Orient et en
Occident, à partir d’un point central : le motif de l’Incarnation qui n’est autre que la divinisation, ce
qui l’amène à préciser, comme son ami Jean Meyendorfî (1975), non seulement l’articulation entre
l’anthropologie et la sotériologie, mais à approfondir aussi la christologie et la théologie trinitaire,
dans ses différents ouvrages de théologie, ainsi que dans sa thèse sur Eckhart, qui serait peut-être le
plus oriental des Occidentaux. C’est, en fait, une même intuition qui préside aux deux volets de son
oeuvre.
D’ailleurs, Vladimir Lossky aurait souhaité réaliser «une étude comparée du palamisme et de
la mystique rhénane» (Clément, 1985, p. 90). Faute de temps, il n’a pu la mener à bien. Mais si son
ouvrage sur Eckhart a connu trois éditions successives, s’il est toujours d’actualité, c’est parce que
Vladimir Lossky a pénétré au coeur même de l’oeuvre d’Eckhart. Avec une rigueur scientifique peu
commune et une érudition bien maîtrisée, il a montré que l’oeuvre d’Eckhart s’articule autour de la
naissance de Dieu dans l’âme, à une époque où le cycle sur la naissance de Dieu dans l’âme que sont
les Sermons 101 à 104 n’avait pas encore été identifié. Ainsi écrit-il dans Théologie négative et connaissance
de Dieu chez maître Eckhart (p. 369) : « Par le fait de l’Incarnation, les hommes se trouvent analogues
à Dieu selon une forme nouvelle qui est la filiation divine. C’est, comme nous l’avons vu, le
« premier fruit de l’Incarnation du Christ » (Jn 1, 12) de devenir par la grâce régénératrice ce que le
Fils unique est par sa naissance naturelle.
Article publié par le site « Orthodoxe en France »
Associé par la grâce de l’adoption filiale à la formation éternelle de l’Image dans le processus
trinitaire, l’homme ne saurait rester étranger à la naissance continuelle du Fils dans son âme, il
connaît la filiation divine.
S’il avait pu terminer sa thèse sur Eckhart, Vladimir Lossky aurait certainement montré à
quel point leThuringien est « un passeur entre l’Occident et l’Orient», comme le souligne Olivier
Clément. Il aurait également pu prolonger La Théologie mystique de l’Église d’Orient par un second
volet, intitulé : La Théologie mystique de l’Église d’Occident. Le renouveau actuel des études médiévales et
en particulier les travaux de Bernard McGinn (2005) et de Kurt Ruh (1996 s.) montrent que cette
entreprise est possible et même urgente. C’est ce que nous tentons également de faire dans cette
Encyclopédie d’où son titre : L’Apogée de la théologie mystique de l’Eglise d’Occident.
Sans doute l’Occident médiéval se caractérise-t-il par sa conceptualité, mais l’expérience mystique
n’y est pas moins présente et le rapport entre théologie et mystique décisif. Vladimir Lossky l’a
rapidement compris. À partir d’un héritage commun : l’Écriture et les Pères, Orient et Occident ont
pris des orientations différentes, mais plus convergentes qu’on ne le penserait afin d’exprimer le sens
du christianisme et son apport qui traverse les siècles. C’est ce que Vladimir Lossky a fait ressortir à
partir d’une étude pénétrante d’Eckhart.
Marie-Anne VANNIER
Renvoi à autres articles de l’Encyclopédie : Denys l’Aréopagite, Divinisation, Image, Naissance de
Dieu dans l’âme, Théologie mystique.
Bibliographie.
OEuvres.
V. LOSSKY, La notion des « Analogies » chez Denys le Pseudo-Aréopagite, AHDLM4 5 (1931), p. 279-309; La
théologie négative dans la doctrine de Denys, RSPT 28 (1939), p. 204-221; Théologie mystique de l’Église
d’Orient, Paris, Aubier, 1944 [21990, 32005] ; Théologie négative et connaissance de Dieu chez maître Eckhart,
EPM 48, 1960 [21973,31998] ; Vision de Dieu, Paris, Delachaux et Niestlé, 1962; A l’image ei à la
ressemblance de Dieu, Paris, Aubier, 1967 [22006J; La Paurnité spirituelle en Russie aux XVIIIème et
XIXème siècles, Bellefontaine, 1977; Sept jours sur les rouies de France, Paris, Éd. du Cerf, coll.
«L’Histoire à vif», 1998. V. LOSSKY, L. OUSPENSKY, Der Sinn der Ikonen, Berne, Peter Lang, 1952
(trad. Le sens des icônes, du Cerf, coll. «Images et Beaux livres», 2003).
Études.
J. MEYENDORFF, Initiation à la théologie Paris, Éd. du Cerf, coll. « Initiations générales », 1975 – O.
CLEMENT, Orient-Occident; deux passeurs :Vladimir Lossky, Paul Evdokimov, Genève, Labore et
Fides,1985.-Vladimir Lossky, Écrits théologiques,. La Vie Spirituelle, 677 (1987). – K. Ruh, Geichichte
der abendländischen Mystik, Munich, Beck, 1996s. Vladimir Lossky. Théologien de la personne et de la
vision Dieu, Lumière du Thabor 9 (2003).-B.McGinn, The Harvest of Mysticism in Médiéval Germany
(1300-1500), New York, Crossroad, 2005. – Vladimir Lossky, témoin de l’Orthodoxie en Occident,
Le Messager de l’Église orthodoxe russe 8 (2008).
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