La Newsletter 17/26 de l’AALEME-Légion étrangère::Zone de défense Ouest. Le général de Saint Chamas sur le départ-et varia

 

 

 

La Newsletter 17/26 de l’AALEME.

 

 


La Newsletter 17/26 de l’AALEME.

A REDIFFUSER SANS MODÉRATION

Qui est cet officier (Lt ???) du 1er REC, photo prise près de Bou Sfer lors d’un concours hippique en mai 1967. ?

Vendredi, 02 Juin 2017 08:06

Qui est cet officier (Lt ???) du 1er REC, photo prise près de Bou Sfer lors d’un concours hippique en mai 1967.

Merci pour votre aide.

Cordialement.

B.Ballanger bernardballanger@sfr.fr Section UNC 33 600 Pessac – Porte drapeau –

Je recherche qui est ce Lt-colonel devant le drapeau du 2e REI à Bou Sfer début juillet 1967

Vendredi, 02 Juin 2017 06:36

Je recherche qui est ce Lt-colonel devant le drapeau du 2e REI. Cette photo a été prise à Bou Sfer début juillet 1967 lors du départ du général Albert Pommier.

Le 2e REI venait tout juste de quitter le sud Saharien pour remonter à Mers el Kebir – Bou Sfer.

En vous remerciant pour votre aide.

B.Ballanger bernardballanger@sfr.fr

Zone de défense Ouest. Le général de Saint Chamas sur le départ

Vendredi, 02 Juin 2017 21:38

http://www.ouest-france.fr/

Publié le 02/06/2017

Le général de Saint Chamas a passé les troupes en revue, ce vendredi matin. Dans les
rangs, des jeunes de la Journée Défense et Citoyenneté (JCD).

Le général Christophe de Saint Chamas, commandant de zone de défense et de sécurité Ouest, va quitter ses fonctions à la rentrée. Il fait valoir ses droits à la retraite. Il était arrivé en poste, à Rennes, en août 2014. Son successeur n’est pas encore connu.

Le général de corps d’armée Christophe de Saint Chamas commande à lui seul l’ensemble de la zone de défense et de sécurité Ouest, la plus vaste et la plus peuplée du pays puisqu’elle comprend vingt départements et englobe les régions Bretagne, Centre-Val de Loire, Normandie et Pays de la Loire.

Il a remis des décorations, notamment à un personnel civil du ministère des
Armées.

Il a remis des décorations, notamment à un personnel civil du ministère des Armées. | Ouest-France

Un nouveau général à la rentrée

En poste à Rennes depuis août 2014, il est sur le point de quitter ses fonctions, pour faire valoir ses droits à la retraite. On ne connaît pas encore le nom de son successeur.

« Je continuerai à servir, à travailler »

Ce vendredi, à la caserne Foch, à Rennes, il a présidé sa dernière cérémonie des couleurs, laissant apparaître une certaine émotion. « Je regarde désormais vers la porte. De l’autre côté, il y a ma famille, mon cercle le plus proche, confie-t-il au moment de son discours. Je continuerai à servir, à travailler. »

Général de corps d'armée (quatre étoiles), Christophe de Saint Chamas
a été formé à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr.

Général de corps d’armée (quatre étoiles), Christophe de Saint Chamas a été formé à l’école spéciale militaire de Saint-Cyr. | Ouest-France

Auparavant à la tête de la Légion étrangère

Né en 1959, cet ancien élève de Saint-Cyr a d’abord servi dans l’Arme légère cavalerie, avant d’intégrer la Légion étrangère. Un corps prestigieux qu’il commandera de 2011 à 2014, avant d’arriver en Bretagne.

Théâtres d’opérations extérieures

Au cours de sa carrière, il a occupé de nombreuses responsabilités à l’étranger, sur des théâtres d’opérations extérieures : Tchad, Centrafrique, Congo-Brazaville, Côte d’Ivoire. Également en ex-Yougoslavie et en Afghanistan, ainsi que lors de la Guerre du Golfe.

La Légion fait son cinéma pour les enfants

Vendredi, 02 Juin 2017 21:49

http://www.laprovence.com/

Vendredi 02/06/2017

Les CE1 de La Tourtelle ont passé la journée au musée du quartier Vienot

La Légion fait son cinéma pour les enfantsLe capitaine Seznec guide les enfants à travers l’exposition. À droite : Laurence Moïse, professeur des écoles à l’école élémentaire la Tourtelle. Photo g.n.

Mardi de 9 heures à 16 heures, les vingt-cinq enfants de la classe de CE1 de Laurence Moïse ont passé la journée au quartier Vienot, le cantonnement de la Légion Étrangère. Après une matinée partagée avec les musiciens de la Musique de la Légion étrangère (MLE), ils ont effectué durant l’après-midi une visite guidée du musée.

Accueillis au bâtiment de la MLE, ces enfants de 7 à 8 ans de l’école élémentaire de La Tourtelle, ont été répartis en petits groupes dans plusieurs ateliers-pupitres : trompettes, tubas, saxophones, clarinettes, flûtes traversières et percussions. Après une présentation puis une démonstration avec chaque instrument, ils ont pu les manipuler et ont même essayé de jouer. Cette activité complétait de façon ludique et pratique, la découverte et études théoriques effectuées en classe à l’aide de livres, photos, disques et DVD.

Leur dynamique enseignante, elle-même petite-fille d’un légionnaire-parachutiste d’origine autrichienne qui a achevé sa carrière comme adjudant-chef, avait réservé une surprise de taille à leurs hôtes : en coeur et avec fierté, les enfants ont entonné « Eugénie » qui est un grand classique du répertoire de chants de la Légion. Les musiciens de la MLE, ravis, ont à leur tour interprété quelques chants puis ont donné un petit récital de musiques inspirées des divers films mis en avant dans l’exposition temporaire inédite du musée, sur le thème : « Légion et cinéma, quand le 7e art s’empare du képi blanc ». La petite Dana a « surtout aimé le saxophone car il a un beau son. J’ai été surprise de découvrir que les légionnaires sont aussi des musiciens, car je croyais qu’ils n’allaient qu’à la guerre ». Après un déjeuner sorti du sac et pris sur place, la classe s’est déplacée pour la seconde activité de la journée : la visite guidée du musée de la Légion étrangère.

Pour leur faire découvrir le musée et bien sûr l’exposition temporaire, c’est le conservateur en personne qui a commenté et entraîné les enfants à travers les salles. Joseph n’a rien perdu des explications données. Pour lui « les légionnaires sont des guerriers qui n’ont peur de rien et qui impressionnent. C’est pour ça qu’on a fait des films sur eux. Ça fait rêver ! ».

La Légion étrangère a toujours suscité dans l’imaginaire collectif, depuis sa création en 1831, l’idée d’aventure, d’exotisme, de dépassement de soi ou de nouveau départ… Le cinéma a largement contribué à promouvoir cette image autour d’un légionnaire viril, bagarreur et séducteur. Ainsi dès 1912, avec le film « Under Two Flags » de Lucius Henderson, puis en plongeant avec Gary Cooper dans les beaux yeux de Marlène Dietrich à la sortie de « Morocco » (1930), ou en suivant la saga « Beau geste », tout le cinéma a tourné avec la Légion. Qui n’a pas rêvé de prendre un « Taxi pour Tobrouck » en 1961, avec Aznavour et Ventura ; ou de braquer une banque avec « Les Morfalous » entraînés par Belmondo ?

C’est cet univers-là que le musée a recréé, le temps d’une exposition temporaire. Le cinéma l’Éden de La Ciotat (plus vieux cinéma du monde), le cinéma du château de la Buzine et le cinéma Le Pagnol d’Aubagne proposent depuis le 24 mars de revoir tous ces films à l’occasion de projections en lien avec l’exposition…

Géraud Seznec, le conservateur du musée souligne l’importance de recevoir des scolaires car « c’est un lien indispensable entre l’armée et la jeunesse, aujourd’hui plus qu’hier compte tenu de la situation. On les sensibilise ainsi à l’esprit de défense, et on leur présente la Légion Étrangère qui est partie intégrante de la ville d’Aubagne ».

L’exposition du musée est visible jusqu’au 27 août 2017. Musée de la Légion étrangère, chemin de Thuilière. www.musee.legion-etrangere.com

Gaby NICOLAS

Jean-Pierre Dijou, nouveau porte-drapeau

Samedi, 03 Juin 2017 09:27

http://www.varmatin.com/

Publié le 31/05/2017

De gauche à droite : Daniel Mennegand, Pascal Verrelle, Arthur Maquet et Jean-Pierre Dijou.

Samedi après-midi, dans les locaux du 35, rue de la République, l’adjudant Arthur Maquet, le président de l’Amicale des anciens de la Légion étrangère, section Le Luc et environs, a remis le drapeau de la section locale à l’adjudant-chef Jean-Pierre Dijou.

« Légion et Cinéma »: Wayne, Belmondo, Van Damme au musée de la Légion étrangère

Vendredi, 09 Juin 2017 09:03

http://culturebox.francetvinfo.fr/

Par Anne Elizabeth Philibert publié le 08/06/2017

Belmondo est l'un des légionnaires les plus connus au cinéma

Belmondo est l’un des légionnaires les plus connus au cinéma © René Chateau Productions

La Légion étrangère et le cinéma, deux univers bien différents qui pourtant se côtoient souvent sur le grand écran. À Aubagne, le musée de la Légion étrangère accueille une exposition sur le 7e art. Ce voyage cinématographique où les soldats coiffés du képi blanc tiennent le rôle principal est à découvrir jusqu’au 27 Août. Dans l’imaginaire collectif, la Légion étrangère est synonyme d’aventure, d’exotisme, de virilité et de dépassement de soi. Le cinéma s’empare de ces valeurs dès 1895 pour faire voyager le spectateur dans les contrées les plus éloignées et les plus dangereuses sur les pas des légionnaires. Organisée par le Musée de la Légion étrangère à Aubagne, cette exposition temporaire invite à pénétrer dans l’univers de la Légion à travers le cinéma. L’occasion de redécouvrir les nombreux chefs-d’oeuvres du cinéma français et étranger. Certains ont même suscité des vocations puisque des militaires se sont engagés dans la Légion après avoir vu les films de Jean-Paul Belmondo ou Jean-Claude Van Damme.

Reportage : M.Frey – P.Guigou

Les stars dans la peau des légionnaires

Le cinéma s’empare très vite du mythe du légionnaire et le traite sous différents angles.
Hollywood fait rêver le public avec notamment John Wayne dans « The three Musketeers » en 1933 puis Burt Lancaster en 1951 dans « Ten Tall Men« . Mais le film qui restera gravé dans les mémoire est sans aucun doute « Morocco » interprété par l’inoubliable Gary Cooper aux côtés de la sublime Marlène Dietrich.

En France, c’est Fernandel, la star comique la plus connue à l’époque qui endosse pour la première fois à l’écran le treillis dans « Un de la Légion« . Le film donne une belle image de l’esprit de camaraderie dans la Légion. D’autres grands noms du cinéma ont coiffé le képi blanc comme Alain Delon dans « L’Insoumis » en 1964. Mais celui qui incarne l’humour propre aux légionnaires est sans nul doute plus que l’humour potache et décalé des Charlots dans « Et vive la liberté », c’est Jean-Paul Belmondo dans « Les Morfalous » en 1984. Son personnage sert avec truculence les dialogues de Jacques Audiard, lequel avait, quelques années auparavant, signé les répliques devenues cultes d’un « Un taxi pour Tobrouk » avec Lino Ventura en 1961.

Extrait d’un dialogue de ”Un taxi pour Tobrouk” Samuel Goldmann (Charles Aznavour)

À mon avis, dans la guerre, il y a une chose attractive : c’est le défilé de la victoire. L’emmerdant, c’est tout ce qui se passe avant. Il faudrait toucher sa prime d’engagement et défiler tout de suite. Avant que ça se gâte…”

Au tout début des années 2000, Jean-Claude Van Damme devient l’un des meilleurs ambassadeurs de ces légionnaires forts, au corps ultra-musclé grâce au film « Légionnaire » tourné en 1998.

Le capitaine Géraud, conservateur du musée de la Légion étrangère à Aubagne, ne s’en cache pas : toute cette filmographie contribue largement au mythe du légionnaire. Des films que l’on peut voir ou revoir en ce moment au cinéma l’Eden à La Ciotat.

La 13e DBLE et le souvenir de Bir-Hakeim

Jeudi, 15 Juin 2017 15:00

Ainsi va le monde !

lundi 12 juin 2017

Le colonel Percie du Sert remet au commandant de la 4ème compagnie son fanion

A l’occasion du 75e anniversaire de la sortie de vive force de Bir-Hakeim, la 4ème compagnie de la 13ème demi-brigade de la Légion étrangère a reçu, samedi, son fanion dans les jardins de l’Ordre de la Libération, à Paris. Cérémonie qui s’est déroulée en présence d’Hubert Germain, dernier officier vivant de la 13, ayant participé à la bataille de Bir Hakeim et l’un des onze derniers Compagnons de la Libération encore en vie.

Hubert Germain (photos Fanny Baldi)

Dans la nuit du 10 au 11 juin 1942, Bir Hakeim est évacué par les hommes de la 1ère Brigade française libre du général Koenig. Les légionnaires de la 13ème Demi-brigade de la Légion étrangère participaient à cette « sortie de vive force ». Les noms des 96 Compagnons de la Libération de la 13e DBLE, ont, ensuite été appelés dans la cour d’honneur.

Indochine: l’hommage des légionnaires au lieutenant Neveu

Vendredi, 09 Juin 2017 09:19

http://www.centre-presse.fr/

09/06/2017

Quatre anciens légionnaires présents hier matin à cette cérémonie qui mobilise peu le grand public.

Une délégation de l’amicale des anciens légionnaires de la Vienne participait hier pour la première fois à Montmorillon à la cérémonie commémorative de la guerre en Indochine, qui se déroule chaque 8 juin, habituellement en petit comité.

Les gerbes ont été déposées par le maire, le sous-préfet, le suppléant du député et Jacky Neveu, frère d’Yvon Neveu, seul Montmorillonnais tué en Indochine. Lieutenant parachutiste de la Légion étrangère, il avait trouvé la mort le 28 septembre 1950, en traversant une rivière en crue, à la tête d’une équipe de reconnaissance.

« Nous avons découvert l’a passé dans le journal l’existence du lieutenant Neveu, nous avons donc décidé de venir cette année pour lui rendre hommage », précisait Jacques Vendrell, président de l’amicale des anciens légionnaires de la Vienne.

Ce qui est en ligne depuis la dernière Newsletter…

Raoul Lufbery, un Américain dans la Grande Guerre

Jeudi, 15 Juin 2017 12:30

http://theconversation.com/

14 juin 2017

Raoul Lufbery comptait à sa mort 17 victoires homologuées et 15 probables. Wikipédia

« Lafayette here we are ! » telle est la phrase que prononça le lieutenant-colonel Charles Stanton sur la tombe du héros des deux mondes. Si l’année 1917 marque officiellement l’entrée en guerre des États-Unis, dès 1914, des volontaires américains se battaient déjà au côté des Français. Le major Lufbery faisait partie de ces américains engagés dans l’armée française.

L’arrivée du Général Pershing et des premières troupes le 13 juin 1917.

En quête de Patrie

Né en 1885 d’un père américain et d’une mère française, il grandit en France chez sa grand-mère maternelle. Une situation peu banale à cette époque, qui le prive un temps de toute nationalité. En effet, jusqu’en 1927, la femme prenait la nationalité de son mari et perdait le bénéfice de la sienne. Pour l’administration française, la mère de Lufbery étant devenue américaine, son futur enfant se retrouvait soumis au régime de la loi du 26 juin 1889. Si celle-ci permettait à un étranger de devenir français, il devait pour cela attendre sa majorité, alors fixée à 21 ans, et être toujours domicilié en France.

Portrait officiel de Lufbery. Public domain

Aujourd’hui, une personne dans la même situation serait française dés sa naissance, car s’appliquerait le principe de double droit du sol : l’enfant né en France d’au moins un parent né en France, en l’occurrence sa mère, est français dès sa naissance. Mais à l’époque, si la loi du 26 juin 1889 permettait l’innovation du « double droit du sol », elle ne concernait alors que le père, et n’était pas encore étendue aux deux parents.

Lufbery ne peut pas non plus prétendre à la nationalité américaine, car aux États-Unis, le droit du sol prime sur le droit du sang. Il lui aurait fallu y habiter au moins cinq ans pour obtenir la nationalité de son père. Impatient, il trouve une alternative en s’engageant dans l’armée des États-Unis. Enfin américain, le soldat Lufbery est envoyé aux Philippines et y devient mécanicien.

L’Américain dans la légion étrangère

En 1914, quand la guerre éclate, Raoul Lufbery n’a qu’une idée en tête, revenir défendre sa patrie natale. Seulement, la loi des États-Unis interdit formellement de s’engager dans une armée étrangère, exposant ceux qui dérogeaient à la règle à perdre leur qualité et leurs droits de citoyen. À presque 30 ans, Lufbery n’en a cure, il devient légionnaire. Il écrit :

« Je ne considère pas que je me bats pour la France seule, mais pour la cause de l’humanité, la plus noble des causes. »

Une compagnie de la Deuxième Légion sur les Champ-de-Mars à Paris. Auguste Antoine Masse (1795-1836) — Wikipédia

La Légion étrangère est instituée en 1831 par le Roi Louis-Philippe pour permettre l’incorporation de soldats étrangers dans l’armée française. Disposant d’un commandement particulier, ses règles de recrutement offrent aux engagés l’occasion de commencer une nouvelle vie et d’obtenir in fine la nationalité française.

Dés 1914, de nombreux Américains, souvent issus de familles fortunées, s’engagent pour la France. L’ambassadeur des États-Unis à Paris, Myront Herrick, écrit à Lufbery :

« Sans aucun doute, vous violez la loi, mais je sais fort bien ce que je ferais si j’étais à votre place. »

Au départ, cette présence américaine engagée dans l’armée française n’est pas vraiment mise en valeur. D’abord, la conception même de la Légion amène à mettre en retrait l’origine des volontaires au profit du drapeau tricolore. Ensuite, tout étranger fait l’objet de suspicion dans la France paranoïaque de 1914. Enfin, la Légion, par tradition, ne combat jamais en France métropolitaine. Le nombre de pertes oblige le commandement français à rompre cette tradition : le 11 novembre 1915 est ainsi créé le régiment de marche de la Légion étrangère.

Pour sa part, Lufbery n’aura que transité par la légion étrangère, il se fait transférer dès août 1914 dans l’escadron aérien de Marc Pourpe, et passera son brevet de pilote l’année suivante.

La bravoure des Américains et l’éventualité d’une entrée en guerre des États-Unis vont convaincre le commandement français de mieux valoriser les volontaires yankees.

La gloire de l’Escadrille La Fayette

Le 7 mai 1915, le paquebot RMS Lusitania est coulé par un sous-marin allemand avec à son bord plus de 1 200 passagers, dont près de 200 Américains. Cette tragédie est un tournant dans l’opinion publique américaine, jusque-là peu favorable à une intervention armée.

Discours du président américain Woodrow Wilson exhortant le Congrès à déclarer la guerre à l’Allemagne, Washington, 2 avril 1917. Wikipédia

Le mécène américain Norman Prince, brillant avocat diplômé d’Harvard et passionné d’aéronautique propose au commandement français de financer une « escadrille américaine » alors que le Président Wilson s’efforce de convaincre les Américains de l’utilité d’une intervention en France. Le 21 mars 1916, le département de l’armée de l’air français donne un avis positif, et fin avril 1916, l’escadrille La Fayette est déployée à Luxeuil-les-Bains.

Le 3 février 1917, le président Wilson annonce au Congrès la rupture des relations officielles avec l’Allemagne. Le 2 avril 1917, Wilson demande au Congrès de déclarer officiellement la guerre à l’Allemagne, ce qui sera fait 4 jours plus tard :

« L’Amérique doit donner son sang pour les principes qui l’ont fait naître… »

lancera le Président américain lors de son discours.

À la lumière de cette chronologie, l’Escadrille La Fayette apparaît autant comme une aide militaire qu’un moyen de propagande annonçant l’engagement d’une nouvelle force alliée.

Douglas MacMonagle à gauche et Raoul Lufbery à droite, le lion était le symbole de l’Escadrille La Fayette.

Raoul Lufbery, Norman Prince et l’escadrille vont être suivis dans leurs exploits par la presse nationale et locale. L’aviation, invention du début du siècle, fascine le grand public. Les victoires de Lufbery sont contées et racontées à travers livres et articles. Dés 1916, les aviateurs bénéficient d’une popularité dans une France en quête d’espoir.

Le socle des forces américaines

À la fin de l’année 1917, les forces aériennes américaines sont plus que sommaires : 55 appareils obsolètes et 35 pilotes en manque d’expérience. L’Escadrille La Fayette passe donc entièrement sous commandement américain afin de constituer l’ossature de l’aviation des États-Unis. Lufbery est promu major de l’armée américaine.

L’aventure de Lufbery se termine le 19 mai 1918, quand il se jette de son appareil en flamme. À l’époque, les avions n’étaient pas encore équipés de parachute. Les habitants de Maron recueillirent sa dépouille, et l’emmenèrent à la mairie, où une chapelle ardente fut improvisée. Dans ce petit village lorrain, personne n’a oublié cet aviateur américain mort pour la France.

L’hommage de tout un territoire

Monument aux morts devant l’église de Maron : une plaque en l’hommage à Lufbery y est apposée. G.Garitan — Travail personnel

Le souvenir de Lufbery s’est transmis de génération en génération à travers des articles, livres, et bandes dessinées… Une rue dans son village natal de Chamalières porte son nom. Dans la commune de Maron où le héros est tombé, il est au cœur de ses commémorations. Dans le cadre de la Mission centenaire, une exposition sur Lufbery est mise en place avec la participation des élèves de l’école de Maron-Sexey.

La Communauté de Communes de Moselle Madon a aussi fait appel à des étudiants de l’Université de Lorraine pour effectuer des recherches sur la période, et organiser un cycle évènementiel à l’approche du centenaire de l’armistice. Enfin, une conférence sera donnée le 19 juillet prochain au Musée Lorrain de Nancy.

Dans l’Est Républicain en 1918, Thérèse Bernard concluait ainsi un poème dédié à l’aviateur :

« Honore Lufbery, son splendide courage,
À qui tous les Français rendent un juste hommage »

Légion étrangère, Fusilier France 1918

Jeudi, 15 Juin 2017 14:02

Figurine en alliage de plomb et d’étain monobloc à peindre.
Buste : taille 6.5cm

Sculpture : M. Saez

Prix:

Prix TTC : 26,00 €

Prix HT : 24.07 €

Assemblée Générale de la FSALE

Jeudi, 15 Juin 2017 14:14

L’Assemblée Générale de la Fédération des Sociétés d’Anciens de la Légion Etrangère s’est parfaitement déroulée dans la salle mise à disposition par le chef de corps du GRLE le lieutenant-colonel Yann Doutey au fort de Nogent le jeudi 8 juin 2017 à 09 h30.

Un compte rendu de cette importante réunion annuelle fera l’objet d’un article détaillé dans notre prochain « Echo de la FSALE ».

De nombreux points figurant dans l’ordre du jour ont été évoqués, parfois avec une petite dose qui fait montre de l’intérêt portée à ce genre de manifestation par nos Anciens.

A retenir l’excellente ambiance qui régnait, la journée se terminait par un repas convivial ponctué de chants légionnaires à l’image de ce qui se fait traditionnellement lors de toutes nos réunions qui regroupent les Anciens légionnaires.

A ne pas douter, un grand moment de fraternité légionnaire.

L’armée française dévoile son nouveau fusil d’assaut

Jeudi, 15 Juin 2017 12:23

http://www.laprovence.com/

Mercredi 14/06/2017

D’origine allemande, le HK416 remplace progressivement le fameux Famas

Société - L'armée française dévoile son nouveau fusil d'assautUn légionnaire de la 13e DBLE équipé du tout nouveau HK416F. Photo DR

Après presque quatre décennies de bons et loyaux services, le fameux fusil d’assaut Famas produit par la Manufacture de Saint-Etienne, prend progressivement sa retraite, laissant la place au HK416F construit en Allemagne par Heckler et Koch. Une arme capable comme celle qu’elle remplace, de tirer les munitions OTAN de calibre 5,56 mm, mais également, et c’est une nouveauté, des grenades OTAN de 40 mm.

Disponible en deux versions « longue » ou « courte », le HK416F de 93 cm est destiné prioritairement aux fantassins, tandis que le modèle de 84 cm s’adresse aux combattants embarqués, notamment à bord de véhicules blindés. À la différence du Famas, ce fusil est totalement ambidextre et dispose d’une crosse réglable (5 positions possibles), de quatre rails à accessoires (baïonnette, lance-grenades avec possibilité de tir tendu, lunettes de visée, etc.) mais aussi d’une bretelle ajustable sans qu’il soit nécessaire de la bricoler…

Quant au chargeur, compatible avec celui du fusil d’assaut américain M4, il contient 30 cartouches, contre 25 pour celui du Famas. Une option « bipied » chère à l’armée française depuis la Première Guerre mondiale, est également à l’étude. Autre différence notable : la cadence de tir peut varier de 700 à 900 coups/minutes, contre 900 à 1100 pour le Famas.

Un remplacement progressif

Basée sur la commune de La Cavalerie, au sein du camp militaire du Larzac (Aveyron), la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (1) est la première unité opérationnelle à avoir perçu la nouvelle arme. L’une de ses compagnies en est déjà totalement équipée et une seconde devrait l’être à la rentrée prochaine. Mais c’est le 1er Régiment de tirailleurs, basé à Epinal (Vosges), qui aura l’insigne honneur de la présenter officiellement au peuple français et au Président de la République, chef des armées, lors du défilé du 14 juillet.

Commandant en second de la 13e DBLE, le lieutenant-colonel Simon d’Haussonville ne tarit pas d’éloges sur le nouveau fusil d’assaut.

L’armée, terre d’emploi pour les jeunes Marseillais

« Il s’agit d’une arme rustique, très fiable, extrêmement simple d’entretien et surtout très précise. La masse de la version courte est identique à celle du Famas (3,7 kg NDLR) et celle de la version longue, bien que supérieure (4 kg NDLR), est parfaitement équilibrée. Quant à ses composants, ils sont bien moins nombreux et complexes que ceux du Famas. La prise en main est donc très rapide. Pour des soldats formés au Famas, elle demande à peine une journée d’apprentissage ».

Appelé à remplacer le Famas à l’horizon 2028, le nouveau fusil d’assaut devrait être commandé à plus de 100 000 d’exemplaires, dont près de 95 000 pour l’Armée de Terre. Il est vrai que son prédécesseur devenait de plus en plus laborieux et coûteux à entretenir. Le chef d’état-major des armées avait d’ailleurs résumé la situation de manière très… percutante, soulignant que le prix d’un HK416F complet équivalait à celui de trois percuteurs ou de six chargeurs de Famas…


(1) Basée de 1962 à 2011 à Djibouti, la 13e DBLE a ensuite été déployée aux Emirats arabes unis pendant cinq ans, avant de rejoindre le camp du Larzac pour sa toute première installation en France métropolitaine depuis sa création. Cette unité fait partie de la 3e Division dont l’état-major se trouve à Marseille, au quartier Rendu (9e).

Philippe Gallini

L’armée de Terre reçoit ses premiers HK 416F

Jeudi, 15 Juin 2017 12:18

http://forcesoperations.com/

14 juin, 2017

Le 1er régiment de Tirailleurs (1er RTir) est depuis hier la première unité de l’armée de Terre à percevoir officiellement un lot de 150 fusils d’assaut HK 416F produits par l’allemand Heckler & Koch. « Le Premier toujours premier ! », la devise consacrée d’un régiment déjouant au passage les pronostics de Jean-Yves Le Drian, qui avait réservé la primeur du HK 416F à la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (13e DBLE).

(Crédit: armée de Terre/1er RTir)

(Crédit: armée de Terre/1er RTir)

Ces 150 exemplaires ont en effet été perçus en avance de phase pour permettre aux soldats du 1er RTir de s’entraîner à leur maniement en vue du défilé du 14 juillet à Paris. Comme nous l’expliquions sur FOB, la DGA avait perçu début mai un premier lot de 400 HK 416F, sur un total de 660, dont 250 rejoindront « bientôt », d’après l’armée de Terre, le camp du Larzac pour être distribués à la 13e DBLE. Rien n’avait alors filtré concernant les 150 exemplaires restant, désormais destinés à descendre l’avenue des Champs-Élysées dans un mois.

Le 1er RTir a pris livraison de ses 150 HK 416F au sein du 2e régiment du matériel de Poitiers (2e RMat). Un travail précis de comptage contradictoire et de relève des numéros de série attend maintenant le comptable matériel du 2e RMat et la compagnie utilisatrice des HK 416F. Chaque fusil d’assaut étant accompagné de neuf accessoires et de 13 chargeurs, dont trois pour les munitions d’exercice, ce lot contient en tout plus de 3000 numéros de série à consigner minutieusement.

L’armée de Terre disposera d’ici 2028 de 93 080 exemplaires du HK 416F de calibre OTAN 5.56 mm, déclinés en versions longue et courte. Les HK 416F coexisteront avec le FAMAS FELIN en parallèle à leur « félinisation » au sein des régiments en 2020-2021. Les prochaines unités équipées seront la 13e DBLE, puis le 8e RPIMa et le 2e REP.

Comptage contradictoire et relevé des numéros de série des 3000 armes et accessoires
perçus par le 1er RTir (Crédit: armée de Terre/1er RTir)

Comptage contradictoire et relevé des numéros de série des 3000 armes et accessoires perçus par le 1er RTir (Crédit: armée de Terre/1er RTir)

Ma maison en rouge et vert – la légion étrangère

Jeudi, 15 Juin 2017 14:51

Ebook : 4.99
Livre Broché : 7.90

Cela se résume en trois temps. Le premier est, bien sûr, la mort de mon père et la galère financière qui fut très dure pour nous tous.

Le deuxième est la rencontre avec deux stars du cinéma et de la chanson, mais surtout leur écoute à propos de notre métier.

Enfin, le troisième est la rencontre avec Marie-Catherine, des années plus tard. Son destin se brisera, tout comme le mien.

Repas champêtre de l’Amicale des anciens de la Légion étrangère du Biterrois

Jeudi, 08 Juin 2017 06:43

BULLETIN DE LIAISON N°57 de l’AALE de la région Niçoise

Vendredi, 02 Juin 2017 09:26


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