L’EXISTENCE DU DIABLE, SON ACTION ET SES MANIFESTATIONS

L’EXISTENCE DU DIABLE,
SON ACTION ET SES MANIFESTATIONS
Le démon a toujours fasciné, en tant qu’il incarne le mal. Mais, depuis la crise moderniste,
nombre de théologiens refusent son existence et plus particulièrement en France, tandis que de plus en
plus de fidèles quittent l’Eglise pour se tourner vers diverses sectes sataniques. Alors, pouvons- nous
nous poser la question de l’existence du démon ? Est-ce un mythe ou une réalité ?
I LA NATURE ANGELIQUE
Le Magistère nous enseigne l’existence des anges et des démons comme une vérité de foi :
« L’existence des êtres spirituels, non corporels, que l Ecriture Sainte nomme habituellement anges, est une vérité de
foi. Le témoignage de l’Ecriture est aussi net que l’unanimité de la Tradition. …En tant que créatures purement
spirituelles, ils ont intelligence et volonté : ils sont des créatures personnelles et immortelles. Ils dépassent en
perfection toutes les créatures visibles » (Catéchisme de l’Eglise Catholique -CEC-, n° 328 et 329). Les anges
sont des esprits et portent le nom d’ange, non en raison de leur nature qui est purement spirituelle, mais
en raison de leur fonction. En grec le mot  (aggelos) signifie envoyé, messager.
II LA CHUTE DES DEMONS
Mais tous ces esprits créés naturellement bons par Dieu ne sont pas restés fidèles et certains se
sont rendus coupables d’une faute irrémédiable. Comme tout être créé en vue du bonheur éternel, ils ont
eu à choisir, et ce choix a eu pour conséquence la béatitude ou la chute. En effet, saint Thomas nous dit
que les anges ont étés créés en état de grâce afin de pouvoir mériter, et que leur premier acte libre
possible a déterminé leur vie éternelle. Pour comprendre que ce premier acte ait pu déterminer
éternellement la vie des anges, il faut considérer que l’ange a été créé avec toute sa capacité
intellectuelle dans laquelle Dieu a infusé toutes les images universelles nécessaires, c’est-à- dire toute la
connaissance nécessaire pour toute leur vie, suivant leur capacité et donc que leur connaissance et leur
intelligence sont parfaitement proportionnées à leur être. (Il en va autrement de l’homme qui connaît petit
à petit et qui n’a pas d’idées innées). Ce premier acte devait être un acte d’amour envers Dieu, puisque
tout être est créé pour connaître et aimer Dieu selon ses capacités. Et pour faire un acte d’amour, il faut
la liberté car, sans liberté, il n’y a pas d’amour possible. Cette liberté se situe dans le passage de
l’intelligence à la volonté. Elle est le caractère d’un acte mûrement réfléchi et que l’on décide de mettre en
application. Le caractère libre d’un acte dépend de l’intelligence et de la connaissance. De ce fait, si un
être a la plénitude de la connaissance par rapport à son essence, on peut dire que l’acte qu’il va poser
sera le plus libre possible et engagera tout son être. De là vient que le refus d’aimer Dieu comme II voulait
qu’il soit aimé, a provoqué la chute irrémédiable de certains anges. Saint Thomas nous dit que des anges
ont refusé d’admettre qu’il fallait la grâce de Dieu pour arriver à la béatitude. En effet, considérant leur
propre perfection, ils pensaient pouvoir arriver à leur propre béatitude seulement avec leurs propres
forces et donc ils ont péché par orgueil puis par envie.
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La Tradition attribue la chute, soit à une jalousie de savoir l’homme créé aussi à l’image et à la
ressemblance de Dieu (Tertullien, saint Justin, saint Irénée, saint Cyprien, saint Grégoire de Nysse…), soit
à un refus d’aimer un Homme-Dieu après avoir eu connaissance du projet de l’Incarnation (Origène, saint
Jérôme, saint Ambroise, saint Grégoire de Naziance, saint Augustin…). Cette dernière hypothèse est
certainement la plus probable d’après le nombre des Pères et Docteurs de l’Eglise qui y adhèrent ainsi
que saint Thomas d’Aquin.
Le Catéchisme nous enseigne : « L’Ecriture parle d’un péché de ces anges. Cette « chute » consiste dans le
choix libre de ces esprits créés, qui ont radicalement et irrévocablement refusé Dieu et son règne. Nous trouvons un
reflet de cette rébellion dans les paroles du tentateur à nos premiers parents : « Vous deviendrez comme Dieu » (Gn
3, 5). Le diable est « pécheur dès l’origine » (1 Jn 3, 8), « père du mensonge » (Jn 8, 44). C’est le caractère
irrévocable du choix des anges, et non un défaut de l’infinie miséricorde divine, qui fait que leur péché ne peut être
pardonné. « Il n’y a pas de repentir pour eux après la chute, comme il n’y a pas de repentir pour les hommes
après la mort ». L’Ecriture atteste l’influence néfaste de celui que Jésus appelle « l’homicide dès l’origine » (Jn 8,
44), et a même tenté de détourner Jésus de la mission reçue du Père. « C’est pour détruire les oeuvres du diable
que le Fils de Dieu est apparu » (1 Jn 3, 8). La plus grave en conséquences de ces oeuvres a été la séduction
mensongère qui a induit l’homme à désobéir à Dieu. La puissance de Satan n’est cependant pas infinie. Il n’est
qu’une créature, puissante du fait qu’il est pur esprit, mais toujours une créature : il ne peut empêcher l’édification du
Règne de Dieu. Quoique Satan agisse dans le monde par haine contre Dieu et son Royaume en Jésus-Christ, et que
son action cause de graves dommages -de nature spirituelle et indirectement même de nature physique- pour
chaque homme et pour la société, cette action est permise par la divine providence qui avec force et douceur dirige
l’histoire de l ‘homme et du monde. La permission divine de l’activité diabolique est un grand mystère, mais « nous
savons que Dieu fait tout concourir au bien de ceux qui L’aiment » (Rm 8, 28) »(CEC, n° 392-395).
III LA REALITE D’UN DUR COMBAT CONTRE LES PUISSANCES DES
TENEBRES
Le Magistère nous enseigne qu’ « un dur combat contre les puissances des ténèbres passe à travers toute
l’histoire des hommes ; commencé dès les origines, il durera, le Seigneur nous l’a dit (Mt 24, 13 ; 13, 24-30 et 36-43),
jusqu’au dernier jour. Engagé dans cette bataille, l’homme doit sans cesse combattre pour s’attacher au bien ; et ce
n’est qu’au prix de grands efforts, avec la grâce de Dieu, qu’il parvient à réaliser son unité intérieure » 2. Si ce combat
est permis par Dieu, tout en restant un mystère, c’est pour en retirer un plus grand bien, celui de
l’avancement spirituel des âmes qui désirent l’aimer. En effet, en résistant aux tentations, l’âme acquiert
des mérites et ainsi se sanctifie. « Tous dommages que l’âme reçoit lui viennent d’un de ses adversaires : le
monde, le démon ou la chair. Le monde est l’ennemi le moins redoutable, le démon est le plus malaisé à voir, la chair
est le plus opiniâtre des trois : ses assauts vont durer aussi longtemps que le vieil homme. Pour vaincre un de ces trois
adversaires, il faut les vaincre tous les trois ; dès que l’un s’affaiblit, les autres deviennent plus faibles ; sont-ils tous les
trois vaincus, il n’y a plus de guerre pour l’âme » 3.
2 Concile Vatican II, Constitution Pastorale Gaudium et Spes, n°37,2
3 Saint Jean de la Croix, Les mots d’ordre, Solesmes, éd. Solesmes, p. 17.
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IV ACTION DU DEMON SUR L’HOMME
Le Magistère nous dit que « le démon est à l’origine du premier malheur de l’humanité. Il fut le tentateur
insidieux et fatal du premier péché, le péché originel. Depuis la chute d’Adam, le démon a acquis un certain empire
sur l’homme, dont seule la Rédemption du Christ peut nous délivrer. Et cette histoire se poursuit toujours. …Nous
savons ainsi que cet être obscur et troublant existe vraiment et qu’ il est toujours à l ‘oeuvre avec une ruse traîtresse. Il
est l’ennemi occulte qui sème l’erreur et le malheur dans l’histoire humaine. N’oublions pas la parabole si éclairante
du bon grain et de l’ivraie ; elle résume et explique l’illogisme qui semble présider à nos contradictions : « C’est un
ennemi qui a fait cela » (Mt 13, 28). Le Christ le définit comme celui qui « dès le commencement, s’est attaché
à faire mourir l’homme…, le père du mensonge » (cf. Jn 8, 44- 45). Il menace insidieusement l’équilibre moral
de l’homme. Il est le séducteur perfide et rusé qui sait s’insinuer en nous par les sens, l’imagination, la concupiscence,
la logique utopique, les contacts sociaux désordonnés, pour introduire dans nos actes des déviations aussi nocives
qu’apparemment conformes à nos structures physiques ou psychiques, ou à nos aspirations instinctives et profondes »
Le démon fera toujours tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher l’âme d’être en relation avec
Dieu. Nous savons que l’âme est directement en relation avec Dieu par la pratique des trois vertus
théologales. De ce fait, le démon va tout faire pour aller contre la foi, l’espérance et la charité, et ceci en
influant sur les passions, l’imagination, la mémoire, la santé, l’environnement…, etc. Vaincre le démon est
le travail de toute une vie avec les secours très puissants des sacrements, plus particulièrement celui de
l’Eucharistie et celui de la Pénitence, et de la grâce.
Le démon n’agit pas de la même manière et avec la même force sur toutes les personnes qu’il
malmène. C’est pourquoi, il est très important de distinguer ce qui relève du combat ordinaire contre le
diable, de ce qui relève du combat extraordinaire allant au-delà de l’imaginable. Ce combat extraordinaire
se manifeste par des maux inhabituels d’origine obscure et inexplicable pour notre simple intelligence
humaine :
A) – Les tentations : une tentation est une pensée qui survient à notre esprit pour
nous inciter à commettre le mal. Toutes les tentations ne sont pas diaboliques. En effet, nos
passions, nos mauvais désirs, nos vices, l’incitation du monde extérieur, constituent un grand
nombre de tentations pour ne pas dire la plus grande majorité. Mais il y a d’autres tentations qui
viennent uniquement du démon. Il excite les passions, ravive la mémoire de plaisirs défendus,
etc… Il s’acharne directement à nous tenter afin de nous faire tomber dans le péché. Il nous
tentera toujours par nos points les plus faibles. Il essayera de nous inverser l’échelle des valeurs
en nous proposant le mal comme un bien et le bien comme un mal.
B) – Possession diabolique : le démon habite à l’intérieur de la personne et la fait
devenir son esclave ou son instrument. Exemple : le possédé gérasénien ou l’épileptique de
l’Evangile.
C) – Vexation ou tourment diabolique : lorsque les troubles affectent la santé,
les biens, les affections : Job. Le démon s’attaque directement à la santé ainsi qu’aux biens de la
personne.
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D) – Obsession diabolique : l’âme n’est plus seulement tentée, mais elle est
bloquée, obnubilée, dominée. Le démon cherche à troubler, à désespérer, à déséquilibrer, à
inhiber, à neutraliser, à pousser au suicide ou à déprimer la personne et, cela, à deux niveaux :
 du point de vue naturel : pensées obsédantes insurmontables avec
cauchemars nocturnes et tentations de suicide continuelles. Tentations dans la chair par
la boulimie insatiable, la flambée des désirs sexuels et plus particulièrement dans des
déviations coupables, la drogue, l’irascible avec la haine et la vengeance, la soif d’argent
et de pouvoir. Il attisera les blessures psychologiques de la mémoire et surtout de
l’affectivité afin de rompre l’équilibre humain.
 du point de vue surnaturel : le démon va toujours contre les trois vertus
théologales, la foi, l’espérance et la charité, afin de séparer l’âme de Dieu et aussi contre
les vertus cardinales ou morales. Ces obsessions vont toujours contre le désir de ceux qui
les subissent et sont toujours d’origine inexplicable humainement. Elles font toujours
souffrir l’âme et sont -bien souvent bizarres, étranges et grotesques. Elles détruisent la
paix et la joie intérieure qui sont les deux principaux fruits du Saint-Esprit (cf. Ga 5, 22).
E) – Infestation diabolique : terme réservé pour les troubles maléfiques aux
choses en général : les lieux, les maisons, les animaux, les objets.
F) – Dépendance ou soumission diabolique : une personne est esclave du
démon par sa faute, par une consécration volontaire au démon.
G) – Troubles externes : c’est une sorte de vexation particulière et plus forte
directement sur la personne : coups, bousculades, … : saint Antoine ermite, Curé d’Ars, Padre
Pio.
La Sainte Ecriture ne donne aucune indication quant aux causes de possession. Ce n’est que
l’expérience commune et unanime des exorcistes pratiquants qui nous permet d’établir la distinction
suivante. Connaître l’origine de l’action du démon sur l’homme est d’une grande utilité pour pouvoir le
démasquer dès qu’il se présente, et ainsi plus rapidement le chasser. La recherche des causes
représente une partie essentielle du discernement. On distinguera donc, en matière de discernement,
ceux qui sont malmenés à cause de leur amour pour le Seigneur (primauté de l’évaluation des vertus
théologales), de ceux qui sont malmenés à cause de leurs fautes (importance de l’anamnèse) :
A) – Pure permission divine : rien n’arrive sans la permission de Dieu. Ici, aucune
cause humaine n’entre en jeu, ni faute de la part du sujet : Job, saint Paul de la Croix, Soeur
Marie de Jésus Crucifié (Bienheureuse). Tourments pouvant aller jusqu’à la possession
proprement dite. Il faut aider spirituellement la personne à offrir à Dieu ses épreuves. Il faut
aussi mentionner le problème des vocations : soit acharnement du démon pur, soit maléfice de
la part de la famille ou autre. Cependant les vocations et les laïcs concernés ne sont pas
forcément des saints, mais des chrétiens ordinaires. Il y a acharnement du démon à cause de
leur volonté d’aimer Dieu en toute chose.
B) – Faute de la part de la personne subissant l’acharnement du
démon : il y a toujours dans ce cas un mauvais usage de la volonté. L’homme permet cet
état par son propre consentement.
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 Fréquentation de lieux ou de personnes maléfiques : magiciens,
cartomanciens, sorciers, spiritisme dans les différentes formes actuelles : occultisme, sectes
sataniques, messes noires… En Afrique et Asie : beaucoup de cas à cause des religions
animistes locales : fétichisme… Les pratiques occultes ; les pratiques extrême-orientales (yoga,
MT, …) ; les stress psycho-affectifs de l’enfance ou de l’adolescence ; une disposition habituelle à
recourir à une source de savoir ou à une source de guérison autre que Jésus crucifié en
entendant par là un recours assorti de dépendances aliénantes, de confiance crédule, de
curiosité « absolutisée » et sacralisée, d’orgueil et d’ésotérisme ; résurgences de la gnose par les
groupes initiatiques, les idéologies multiformes, l’hypnose, la chiromancie, la divination, les
cultes idolâtriques ; l’appartenance à des cultes expressément sataniques et les pactes
sataniques explicites ainsi que la magie noire et la sorcellerie. Le pacte satanique comporte en
général les points suivants : abjurer du Baptême et de la foi eucharistique ; refuser l’obéissance
à Dieu et dire oui à Satan, Lucifer et d’autres démons ; répudier la Sainte Vierge Marie, renier les
sacrements ; fouler la croix aux pieds ainsi que des images pieuses représentant la Vierge et les
saints ; faire serment de fidélité éternelle au prince des ténèbres et prêter serment sur les
écritures diaboliques ; se faire baptiser au nom du diable en choisissant un nom approprié ;
recevoir sur un membre du corps la marque d’appartenance à la secte par une griffe diabolique ;
prendre de nouveaux parrains et marraines ; violer des hosties. La messe noire est une véritable
parodie de la messe qui au moment de la communion se transforme en orgie. Pour rompre un
pacte satanique, il faut avant tout que la personne dise non au démon, sinon l’exorcisme restera
inefficace.
 Ceux qui subissent un maléfice (terme général) : maléfice, c’est faire
du mal au moyen du démon : mauvais sort (envoûtement), ligatures, malédictions, mauvais oeil,
macumba, vaudou… La majorité des cas sont liés à des maléfices.
 Endurcissement dans le péché sans volonté de changement :
c’est le cas de Judas (cf. saint Jean). Multiples péchés très graves dans lesquels la personne
s’enfonce de façon radicale. On peut noter que dans le cas où il y a péché d’avortement, la
libération est très difficile, mais l’avortement en lui-même ne constitue pas en soi une cause
spécifique d’influence démoniaque. Aux U S A : nombreux cas liés à des abus d’ordre sexuel. Les
dépravations sexuelles de tous ordres ; les dépendances aliénantes (drogue, alcool …) ; une
disposition habituelle d’opposition à Jésus-Christ et à l’Eglise catholique, c’est l’athéisme militant
et sectaire, certaines sectes fortement anti-catholiques, les cercles rationalistes ; l’appartenance
à des groupes pervers qui ont pour seule loi leur violence ou leur intérêt ou leur jouissance (ex :
des groupes homosexuels instituant une sorte de défi ou des groupes secrets centrés sur la
conquête du pouvoir social et politique ; les causes économiques (le fait que la magie et la
sorcellerie soient source de gain développe le mal).
Les causes en elles-mêmes ne suffisent pas à affirmer la présence ou l’absence du démon chez une
personne. La sainteté, la pratique de l’occultisme ou d’autres choses, n’entraînent pas forcément la
possession dans tous les cas ; bien au contraire, c’est une infime minorité qui est tourmentée par le
diable. Les causes permettent seulement d’expliquer la présence ainsi que l’acharnement diabolique. Il
faut donc bien distinguer les causes que nous venons de décrire des signes et rechercher soigneusement
les signes de cette présence.
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Ces signes sont de trois ordres : physique, moral et théologal. Seuls les signes d’ordre théologal
peuvent donner une quasi-certitude de la présence du démon. Dans tous les cas, ce sera la prière de
l’exorcisme qui permettra de porter un jugement sur l’action du démon. Comme tous sacramentaux,
l’exorcisme est de suite efficace, et la différence entre avant, pendant et après la prière d’exorcisme est ce
qui permet de discerner l’action diabolique qui bien souvent aime se cacher derrière des pseudo-maladies
psychologiques ou physiques ou en les amplifiant. Les causes et les signes ensemble permettront de
reconnaître l’action caractérisée du démon ainsi que sa présence maléfique.
Il est donc nécessaire de faire une catéchèse sur ce sujet pour que les gens évitent de s’exposer
au démon. Il faut aussi rappeler que le meilleur moyen de se protéger du démon est de pratiquer les
vertus chrétiennes, réciter quotidiennement le chapelet, invoquer souvent les bons anges et les saints du
ciel, user des sacramentaux tels que l’eau bénite, ainsi que se confesser fréquemment et communier
souvent. En cas de troubles persistants, il faut consulter un prêtre exorciste croyant à ce mystère, ayant
reçu les pouvoirs de son évêque.
INSTITUT DU CHRIST-ROI
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