Breizh info:Vaccinations : une iatrogénie obligatoire-la présence massive d’aluminium dans les vaccins est loin d’être anodine comme l’a prouvé le Professeur Joyeux ce pour quoi il a été radié de « l’Ordre national des médecins » sous la pression des laboratoires et dont les positions pro-mort sont connues comme son indulgence pour des « sexologues » violeurs-Tordjamann- ou des régimes alimentaires-bidon-Dukan-les collusions d’intérêt étant partout:innombrables Agences sanitaires,etc.De plus « le modèle de santé français » comme « le modèle social  » ou « le modèle éducatif » sont en faillite et les plus mauvais d’Europe tout en étant les plus coûteux et grevés de dettes colossales et irremboursables

Vaccinations : une iatrogénie obligatoire

Le fait est connu de longue date : les vaccins sont suspects, et notamment leurs version commerciale chargée en adjuvants aluminés. Mais les pathologies qui y sont liées risquent de se multiplier. Le seul vaccin obligatoire pour les nouveaux-nés, non aluminé et à trois composantes (DTPolio), n’est plus disponible depuis huit ans.

Il est remplacé par un vaccin aluminé sept fois plus coûteux (Infanrix-hexa), à six composantes dont l’hépatite B inutile pour les nourrissons. A quoi s’ajoute une nouvelle recommandation du Comité pour la Vaccination, piloté par le ministère de la Santé, demandant ce mois-ci dans un rapport officiel, non seulement l’obligation des six composantes de l’hexa, mais recommandant l’ajout de cinq autres cibles, dont le papillomavirus du col de l’utérus qui serait ainsi injecté aux jeunes garçons, égalité des sexes oblige !

Le délire vaccinal est à son comble depuis l’interdiction faite au Pr Joyeux d’exercer la médecine, lui qui avait rassemblé 1 million de signatures pour une pétition demandant l’arrêt des vaccinations tout azimut. Mais voilà que, tandis qu’était publié le rapport du ministère de la Santé sur les nouvelles orientations vaccinales, paraissait un petit livre intitulé Toxic Story (Actes Sud), dans lequel le terme Toxic ne décrit que très faiblement la portée de la chose aluminée. Il est signé du Pr Romain Gherardi, chef du service d’histo-embryologie à l’hôpital de Créteil, et patron du centre de référence des maladies neuromusculaires.

L’histoire qu’il raconte au fil des pages, aussi denses qu’un polar bien construit, vaut d’être résumée. Il apprend en 1993, au cours d’une réunion professionnelle, la mise au jour d’une nouvelle maladie musculaire, caractérisée par la présence dans certaines fibres d’îlots de cellules (lymphocytes) chargées en cristaux. La première interprétation décrit ceux-ci comme des phosphates de calcium. Dans les semaines qui suivent, Gherardi reçoit un, puis deux, puis trois exemples de mêmes lésions musculaires à analyser, toutes prélevées par biopsie dans un muscle (deltoïde) de l’épaule des patients concernés. Il parvient à faire analyser les cristaux. Il ne s’agit pas de calcium, mais d’aluminium. Or aucun corps humain ne contient naturellement d’aluminium, lequel est un composant seulement terrestre. La contamination est donc externe.

D’où des enquêtes, qui se multiplient auprès de collègues de différents hôpitaux. D’où vient cet aluminium ? Quelles sont les conditions d’exposition des patients ? Professionnelles ? Ou autres ? Dans un premier temps, le nouveauté clinique est décrite : fibres musculaires chargées en aluminium, fatigues et douleurs musculaires, ou articulaires, céphalées, pertes d’attention, insomnies.

Voilà une nouvelle entité pathologique, la myofascite à macrophages (MFM), dont les origines sont inconnues. Gherardi veut en avoir le cœur net. Au détour de la lecture d’une encyclopédie internationale sur les toxicités neurologiques, il apprend que la première source d’aluminium corporel est un adjuvant vaccinal majeur, l’hydroxyde d’alumine, ou alun. Les deux tiers des vaccins de l’époque en sont chargés.

Il parvient à faire publier le 1er août 1998 dans The Lancet, le principal hebdomadaire britannique en matière médicale, un article intitulé Macrophagic myofasciitis : an emerging entity (La MFM : une entité émergente). Mais l’entité est mal perçue dans les pays anglo-saxons, où l’on ne constate pas les mêmes lésions à l’analyse des biopsies. Pourquoi ? Gherardi mettra du temps à le comprendre.

Nombre de patients se plaignant de problèmes musculaires récurrents subissent des biopsies dont les échantillons sont certes analysés avec les mêmes méthodes, mais les habitudes divergent quant aux origines des prélèvements. Les prélèvements anglo-saxons sont en général effectuées par un chirurgien et à la cuisse, alors qu’ils le sont à l’épaule et par un histologiste dans les habitudes françaises ou italiennes. A l’épaule, c’est-à-dire dans le deltoïde, le muscle qui reçoit l’injection vaccinale, laquelle n’est jamais effectuée dans la cuisse, même en pays anglo-saxon. Tel est le ressort des différences d’analyse, alors que les symptômes sont convergents, quelles que soient les frontières.

Les symptômes sont d’autant convergents que l’échantillonnage des plaignants est énorme aux États-Unis : 150 000 GI ont été vaccinés dans l’urgence à l’occasion de l’opération Tempête du Désert contre Saddam Hussein (janvier 1991), et nombre d’entre eux souffrent de MFM. Pourquoi ont-ils été vaccinés dans l’urgence ? Parce que l’intoxication mentale des services de renseignement faisait craindre des bombes biologiques irakiennes, chargées notamment en anthrax. Aucune de ces armes n’a jamais été vue à l’horizon, mais les vaccins antigermes divers, eux, ont été administrés en deux semaines, alors que les recommandations officielles exigent dix-huit mois entre deux injections pour l’anthrax ! Les soldats français de la division Daguet, postés en appui, n’ont pas subi les mêmes affres vaccinales polymorphes.

Le Pr Gherardi a fait intervenir nombre de collègues américains pour disposer de données précises sur les vaccinations militaires, leur nombre, leur fréquence, leur contenu, et le suivi des patients après la première guerre du Golfe. Pas de chance. La réponse officielle du ministère américain de la Défense est claire et nette : les fichiers ont tous disparu à cause d’un bogue ! Sans doute des ordinateurs infectés d’anthrax…

Retour en France. L’académie de Médecine en tient pour une totale neutralité des adjuvants aluminés, notamment en matière de nocivité neurale ou musculaire. Elle le réaffirme solennellement en 2012, et s’appuie pour cela sur une étude menée par Flarend et Hem, de l’université de Purdue (Indiana), parue en 1997 dans la revue Vaccine sous le titre In vivo absorption of aluminium-containing vaccine adjuvants using 26Al (L’absorption in vivo de vaccins chargés en adjuvants aluminés de type AL26).

L’étude portait sur un adjuvant en aluminium radio-actif (Al26) peu comparable à celui des vaccins ordinaires ; elle montrait bien qu’il existait une élimination urinaire des cristaux aluminés, mais sans préciser dans quelles proportions (en réalité : 4%) ; et, sublime travail scientifique, l’échantillon expérimental servant de référence internationale était constitué de… deux lapins !

Les travaux menés par plusieurs équipes contactées par Gherardi, et d’autres par ses propres collaborateurs, ont permis au fil des mois de mettre en évidence, contre les évidences officielles, que :

  • la fixation des adjuvants aluminés concerne non seulement les muscles injectés au moment de la vaccination, mais également, et à distance, les ganglions lymphatiques et la rate ;
  • des migrations de cristaux ont été constatées, à partir de la rate et vers d’autres tissus ;
  • le syndrome clinique de MFM peut apparaître jusqu’à dix ou quinze ans après l’injection ;
  • les patients souffrant du syndrome de MFM complet, avec céphalées et désordres neurologiques (350 cas examinés), ont en commun un certain profil génétique et une présence de cellules à cristaux aluminés jusque dans le cerveau.

Ce dernier point est à coup sûr capital. Gherardi a en effet contribué à montrer que la barrière hémato-encéphalique, qui interdit tout passage de corps étrangers depuis la circulation sanguine et en direction du cerveau, fonctionne effectivement pour les cristaux. Mais elle ne fonctionne pas pour les cellules immunitaires chargées d’un cristal d’aluminium, puisque ces cellules sont d’abord reconnues comme immunitaires. Le plus terrible, c’est qu’une fois logées dans l’encéphale, au milieu des cellules gliales qui nourrissent les neurones, elles ne sortent plus de la boîte crânienne. Elle sont là définitivement.

Comme à l’accoutumée (voir les récentes affaires du Médiator et de la Dépakine), le milieu médical, les autorités sanitaires et les laboratoires ont mis les bâtons dans les roues aux travaux allant contre leurs intérêts ou leurs certitudes dépassées. Et notamment les études tournant autour de la toxicité vaccinale. La carrière et les compétences de Gherardi et de ses collaborateurs ont été contestées. Les dénégations tiennent lieu de raisons, comme ce fut le cas pour l’interdiction d’exercer la médecine adressée au Pr Joyeux, cancérologue reconnu mais pas embryologiste ni histologiste diplômé comme tel. En attendant, les travaux relatifs aux profils génétiques des patients concernés par l’absorption et la fixation musculaire, ganglionnaire, splénique ou cérébrale de sels aluminés sont dépourvus de subventions et avancent très lentement.

A cela s’ajoute un autre problème majeur, celui de la barrière hémato-encéphalique. Même en admettant que seuls certains profils génétiques sont concernés par la présence cérébrale d’aluminium (ceux pour qui les sels sont transportés in situ par des lymphocytes), il reste que chez le nouveau-né cette barrière hémato-encéphalique est immature. Personne n’a démontré que dans ce cas il n’y a pas de franchissement à craindre. Le Pr Joyeux n’a cessé de répéter que la vaccination du nouveau-né est d’autant plus dérisoire que celui-ci est protégé un certain temps – surtout en cas de nutrition au sein – par l’immunité maternelle. Mais qui entend les observations élémentaires ?

Au total, il est plus que temps de remettre à plat le dossier de la vaccination et de ses adjuvants toxiques. A l’époque (1994-97) des grandes épidémies de MFM apparues avec la généralisation de la vaccination hépatite-B pour les personnels hospitaliers et les enseignants du primaire, la toxicité était niée, et les malades moqués de leurs symptômes. Voilà qui est à la fois inconsistant, anti-scientifique et méprisant pour les patients. Après le lent et difficile constat de la iatrogénie hospitalière due aux antibiothérapies abusives (12 000 morts annuels reconnus par le ministère de la Santé), il est temps de s’occuper de la iatrogénie vaccinale. La facture rétrospective, financière autant que solidaire, risque d’être bien lourde à porter pour les générations à venir.

Jean-François Gautier

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